LE FORUM FEMMES MEDITERRANEE


Le Forum Femmes Méditerranée de Marseille est une association française créée en 1993 par Esther FOUCHIER après la Première Rencontre Internationale des Femmes de la Méditerranée en novembre 1992, à Valence, en Espagne.
Il regroupe des femmes à titre individuel ou représentantes d’associations provenant de milieux sociaux différents, parfois exilées de pays du pourtour méditerranéen mais vivant toutes actuellement à Marseille ou en Région Provence Alpes Côtes d’Azur.


Le Forum Femmes Méditerranée est à la fois :

- un organisme de recherche (co-rédaction d’un rapport sur la situation des femmes en méditerranée avec le FEMISE, organisation de colloques)
- une association qui soutient des projets de créations d’activités génératrices de revenus en Algérie et au Maroc autour du tourisme solidaire et qui organise des sessions de formation pour aider les femmes à réunir les meilleures conditions de développement de leur entreprise.
- qui met en place des initiatives culturelles (un concours annuel et international de nouvelles, l’édition de recueils, l’organisation du premier salon méditerranéen des publications de femmes pour lequel nous avons réuni plus de 50 marraines : des philosophes, sociologues, écrivain-e-s.


Le FORUM FEMME MEDITERRANEE est membre du conseil d'administration de plusieurs organisations et réseaux dont :

Réseau Euromed France 
Collectif 13 Droits des Femmes 
La CLEF (Coordination Française pour le Lobby européen des Femmes)
Le RUSEMEG ( Réseau Universitaire et Scientifique Euro-Méditerranéen sur le Genre et les femmes.) 
Tête de file du réseau euroméditerranéen des Femmes migrantes (EnOw) 
L’Association les Femmes et la Ville 
La Fondation des Femmes de l’Euroméditerranée 
Le FFM est adhérent de « Féministes en mouvement » 

Le Forum Femmes Méditerranée assiste à toutes les réunions et prépare activement les initiatives de ces associations pour un partenariat efficace en faveur de l'égalité et la dignité des femmes en Euroméditerranée.

Les objectifs du FFM sont

  • Agir contre les discriminations sexistes et les violences envers les femmes,
  • Faire appliquer l’égalité juridique et conquérir l’égalité des chances,
  • Favoriser le co-développement et la mise en place de projets générateurs de revenus en vue de promouvoir l’autonomie financière des femmes.
Pour atteindre ces objectifs le Forum fédère les capacités, les compétences et les qualités humaines de ses adhérentes et des structures partenaires.




en 2018
120 femmes tuées par leur compagnon ou ex
+217 femmes forcées au suicide
= 337 femmes décédées par violences conjugales

1 femme/5 a subi du harcèlement sexuel au travail

1% des viols sont condamnés

Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes.
Manifestation unitaire samedi 23 novembre 2019

Départ 14 h 30 Cours d'Estienne d'Orves. MARSEILLE

1 fille/3 a subi des violences sexuelles à l’école

14 ans est l’âge moyen d’entrée dans la prostitution
365 actes de haine sur les lesbiennes en 2018

Numéros utiles 3919
Violences femmes info 0800 05 95 95
Viols femmes infos

Pour en finir avec les violences sexistes et sexuelles, nous exigeons du Gouvernement, en urgence, de :

•• Développer un plan de formation obligatoire pour tou.te.s les professionnel.le.s au contact de femmes victimes de violences : policier.e.s, gendarmes, magistrat.e.s, médecins, sans oublier les élu.e.s…

•• Intégrer dans les cursus scolaires et universitaires et dans le milieu professionnel, l’éducation à l’égalité entre les femmes et les hommes, dès le plus jeune âge, tout au long de la scolarité et de la vie

•• Généraliser, sur tout le territoire, des dispositifs de protection et d’éloignement qui ont fait leurs preuves : ordonnances de protection, mesure d’éviction du conjoint violent du domicile, téléphone grave danger et bracelet anti rapprochement, facilitation de la mobilité professionnelle si nécessaire,

•• Créer des places d’hébergement conformément à la Convention d’Istanbul

•• Renforcer les moyens des associations pour permettre l’accompagnement des femmes et des enfants victimes de violences conjugales.
Donner le statut de réfugiées pour les femmes migrantes ayant subi de graves violences au sein du couple ou en raison de leur orientation sexuelle dans leur pays d’origine
Appliquer strictement dans le milieu du travail la loi sur les violences sexistes et sexuelles
Pour financer un tel programme, il faut 1 milliard,
comme le fait l'Espagne , et un programme pluriannuel.

L’Assemblée Des Femmes, L’Amicale du Nid,, Association des femmes kurdes Arin Mirkan, CIDFF PACA, Collectif13 Droits Des Femmes, Centre Evolutif Lilith, Femmes solidaires Marseille , Forum Femmes Méditerranée, Le Mouvement du Nid, Marche Mondiale des Femmes Paca, Mouvement Jeunes Femmes, NEGAR soutien aux femmes d’Afghanistan, Osez le féminisme !13, SOS Femmes13, Union des femmes GAMS Sud, Aix-en-partage, Attac Marseille, La Cimade Marseille, Calme11/12eme, LDH Marseille, MRAP13, Résister Aujourd’hui, FSU 13, FSE, Solidaires 13, Sud Education13, UD-CGT13, UNEF Aix-Marseille, UNL, Génération-s Marseille, GRS, LFI, PCF 13, PS 13.

Evenement facebook

7ème Salon Méditerranéen des publications de femmes : place à la francophonie en collaboration avec « Les éditions des Femmes-Antoinette fouque »



26 août 2019 G7 - Droits des femmes : la France n’a pas totalement rempli le contrat


Ce G7 était l’occasion pour le président Macron de traduire en actes son annonce de faire de l’égalité femmes-hommes une grande cause mondiale. Plusieurs engagements financiers ont été actés mais les associations féministes du Women 7 (W7) considèrent que le contrat n’est pas totalement rempli. La diplomatie féministe voulue par la France peine à s’incarner dans ce G7 et plusieurs sujets clés sur la question ont été absents des discussions.

Une diplomatie féministe française encore bien trop timide

En se positionnant publiquement en faveur d’une diplomatie féministe, le Président Emmanuel Macron avait une responsabilité historique dans ce G7 d’acter des engagements politiques et financiers concrets sur les droits des femmes et des filles dans la continuité du G7 canadien.
Le Women 7 attendait donc du Président Macron qu’il réaffirme haut et fort le positionnement de la France sur ces sujets, notamment pendant la conférence de presse conjointe avec le Président Trump, dont l’administration avait déclaré ces derniers jours que les droits des femmes étaient un sujet de “niche”. Le Women 7 rappelle qu’au contraire, le droit des femmes à disposer de leur corps, à prendre part aux décisions, sont des sujets éminemment politiques qui doivent être au coeur de la lutte contre les inégalités. Dans un contexte multilatéral compliqué, le Président Emmanuel Macron a fait le choix de viser le consensus. 
Plus généralement, les Etats doivent systématiquement adopter un prisme de lecture féministe pour l’ensemble des sujets. Il est impossible de parler de sujets économiques ou politiques sans prendre en compte le respect des droits de la moitié de la population mondiale. Les leaders du G7 doivent arrêter de concevoir et mettre en oeuvre des politiques et initiatives nationales et internationales sans inclure les femmes.

Des avancées intéressantes sur les droits des femmes et des filles mais encore insuffisantes

Les pays du G7 et plusieurs pays invités au sommet se sont engagés à adopter une nouvelle loi ou une nouvelle politique publique sur les droits des femmes à l’échelle nationale, en se basant sur le rapport du Conseil Consultatif pour l'égalité entre les femmes et les hommes. Ces futures avancées législatives sont déterminantes pour avoir un impact positif et durable dans la vie des femmes et des filles mais elles ne suffisent pas. Le Women 7 rappelle que toute loi ou politique publique adoptée doit être assortie de financements, d’un calendrier de mise en oeuvre et d’une réelle consultation des associations féministes.  
La France s’est également engagée sur deux autres initiatives : en soutenant le fonds de Denis Mukwege et Nadia Murad sur les survivantes de violences sexuelles et sexistes en temps de conflits à hauteur de 6,2 millions d'euros et en adoptant une initiative pour l'entrepreneuriat féminin en Afrique. Le Women 7 se félicite de l’adoption de ces deux initiatives clés pour le respect des droits des femmes. Ces initiatives doivent aller de pair avec le renforcement d’autres droits pour qu’une approche féministe voit réellement le jour : pour entreprendre les femmes doivent déjà avoir accès à la santé et à l’éducation, des questions qui n'ont pas été évoquées lors de ce G7.

Plusieurs sujets oubliés des négociations

Le W7 considère que la présidence de ce G7 pouvait bien mieux faire : au-delà de la mise du sujet à l’agenda, de nombreux sujets ont été écartés ou abordés de manière superficielle lors des discussions des leaders du G7.
Les différents engagements de ce G7 pour le Sahel ne priorisent pas l’urgence d’améliorer l’accès à des services de bases de qualité pour les femmes et les filles en termes d’accès à la santé, y compris en santé sexuelle et reproductive, ou à l’éducation.
L’absence de financements conséquents sur les droits des femmes au sein des Etats du G7 eux-mêmes est regrettable. Alors qu’aucun pays n’a atteint l’égalité femmes-hommes, il est indispensable que les pays du G7 soient exemplaires sur cette question. En France, pays hôte du G7, le budget du Secrétariat d’Etat en France est l’un des plus petits budgets du gouvernement, 1000 fois inférieur au budget du ministère des armées, il est temps d’aligner les financements sur les priorités affichées.
Le gouvernement affiche depuis quelques mois la volonté de défendre une diplomatie dite féministe. Pour le moment, le Président Emmanuel Macron n’incarne pas encore cette ambition féministe. Il a donné rendez-vous dans plusieurs mois pour juger des résultats de ce G7. Les associations de la société civile devront être parties prenantes de ces futurs mécanismes de redevabilité. Nous l’appelons d’ici là à s’emparer d’un agenda résolument féministe, d’autant plus alors que l’année 2020 marquera l’accueil par la France du Forum Génération Égalité, forum décisif pour les droits des femmes et des filles.
Contacts presse
  • Louis Guinamard – louis.guinamard@equipop.org - 06 25 83 95 23
  • Laury-Anne Bellessa - bellessa@carefrance.org - 06 24 61 85 37
https://www.carefrance.org/actualite/communique-presse-news/2019-08-26,g7-droits-femmes.htm


Le mouvement W7
Le mouvement W7 (Women 7) rassemble des organisations et associations féministes des pays du G7 et du monde entier. Sa mission principale est de s’assurer que les pays du G7 prennent des engagements tant financiers que politiques en 2019 et au-delà, qui permettront d’avoir un impact concret et durable sur la vie des femmes et des filles partout dans le monde. Pour en savoir plus : https://www.feministscount.org/

Informations-Contre sommet G7 "Le féminisme pour changer de cap"

Au contre sommet G7 à Hendaye / Irun, des associations féministes ont organisé une journée ouverte le 22 août. Grand succès, avec la participation de plus de 150 personnes, militantes féministes, représentantes d’associations, syndicats, groupes et réseaux, du niveau territorial au niveau international.

Le féminisme pour changer de cap, un débat très suivi au contre-sommet G7

Au contre-sommet G7, à Irun - Hendaye, s’est tenue le 22 août la journée féministe « Le féminisme pour changer de cap », animée par ActionAid Peuples Solidaires, Adéquations et Attac, en partenariat avec plusieurs associations des pays basques Sud et Nord et françaises. L’événement a rencontré un très grand succès, rassemblant plus de 150 personnes, militantes féministes, représentantes d’associations, syndicats, groupes et réseaux, du niveau territorial au niveau international.
La matinée a été consacrée au travail des femmes (rémunéré, gratuit, formel, informel), avec des témoignages de syndicalistes, militante gilet jaune et membres d’associations. Ici, les inégalités territoriales et la disparition de services publics qui touchent plus durement les nombreuses femmes dans des situations de précarité ; en Afrique, la prédominance des travailleuses informelles (comme les vendeuses dans la rue) qui jouent un rôle important dans l’économie et sont particulièrement vulnérables aux harcèlements. La dénonciation des conditions de travail et de santé de femmes de ménage dans l’hôtellerie et leur opiniâtreté pour faire valoir leurs droits a impressionné. Sur le plan institutionnel, l’attention a été portée sur la mise en œuvre de la nouvelle convention internationale de l’OIT sur les violences et le harcèlement au travail et sa nécessaire prise en compte par les entreprises françaises à l’étranger. La reconnaissance du travail lié aux soins (care) comme étant une richesse, l’éducation non sexiste dès l’enfance, le partage égalitaire des tâches domestiques, un congé de paternité (ou de coparent) de même durée ou encore la nécessité de forger des alliances entre syndicalisme et féminisme ont été présentés comme des outils pour lutter en amont contre les inégalités.
L’après-midi a insisté sur les articulations à promouvoir entre les aspects économiques, sociaux et écologiques et l’apport des analyses et pratiques féministes sur ces questions. Malgré la diversité des approches de l’égalité femmes-hommes et des situations des femmes, il existe des constantes. Les participant·es s’accordent sur le fait que le modèle capitaliste néolibéral ne permet pas l’égalité femmes-hommes ; il épuise à la fois la planète et les personnes précarisées. Un exemple a illustré la convergence entre revendications sociales, féministes et écologistes, concernant le besoin de services publics pour répondre aux tâches jusqu’à présent assumées par les femmes (soins aux enfants et aux personnes dépendantes) : seule une conception collective et publique permet d’optimiser l’organisation de ces services sur un territoire, avec des circuits courts, des transports et des dépenses d’énergie réduites. Il a été noté que l’organisation du G7 coûte 36 millions d’euros, tandis que le budget annuel du secrétariat d’Etat à l’égalité femmes-hommes est de l’ordre de 30 millions. Le témoignage de féministes d’Amérique Latine critiquant la récupération de l’égalité femmes-hommes par le G20 en Argentine a enfin montré que ces mobilisations sont formatrices et permettent aussi de sensibiliser les autres acteurs des mouvements sociaux.
La fin de journée a porté sur des échanges de pratiques et de recommandations sur l’organisation des grèves féministes, à partir des expériences en France, Belgique, Pays Basque Sud et Nord, Espagne et plus largement de mobilisations internationales et marches des femmes et ce, en vue de 2020. Le processus de préparation de grèves féministes est en soi une occasion de partage et d’inclusion de nouvelles personnes, notamment les jeunes ; la grève est un outil de sensibilisation et de revendication qui peut s’adapter à de nombreux contextes, au travail, dans la sphère domestique. Ce peut être un puissant symbole politique.
Tous ces échanges ont témoigné de la vivacité des mobilisations féministes pour faire advenir une société égalitaire, solidaire, permettant de faire face à la crise écologique.

En savoir +

J-1 avant le sommet du G7 à Biarritz ! Sommet du G7 - Kit de mobilisation réseaux sociaux + tribune dans Le Monde + Déclaration alternative du W7 sur le genre

Voici quelques documents clés pour accompagner nos voix et pour faire passer nos messages dans les prochains jours :

Vous pouvez trouver ici un kit de mobilisation (Tweetsheet) avec des suggestions pour tweeter avant, pendant et après le G7 :
 https://docs.google.com/…/1X2bqgJBf4lJkyb3a2pWWANDFOv4…/edit#

Cette tweetsheet inclut :

Des suggestions de tweets, visuels et hashtags (en français et en anglais)
Les comptes officiels de la présidence française du G7 et des ministres des pays du G7 et de l’UE, des membres du GEAC, et de quelques ONG at allié·es.

Vous pouvez trouver ici notre tribune du W7, qui vient d'être publiée par Le Monde :


https://www.lemonde.fr/…/le-g7-ne-doit-pas-etre-un-nouveau-… https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/08/23/le-g7-ne-doit-pas-etre-un-nouveau-rendez-vous-manque-pour-les-droits-des-femmes_5501944_3232.html.


Voici la version finale de la Déclaration Alternative du W7 sur le site du W7 :
https://www.feministscount.org/assets/presse/18%20-%20G7%20-%20Declaration%20alternative%20du%20W7%20sur%20legalite%20de%20genre%20-%2023%20aout%202019.pdf

Spécial été : petit guide de survie en milieu sexiste

#NousToutes vous a concocté un petit guide de survie en milieu sexiste pour l'été. Pour chacune des remarques les plus souvent entendues, nous vous proposons de répondre avec les chiffres, la loi, avec humour ou en inversant la situation.

 Partagez le guide anti-sexiste de l'été !

Ce guide a été publié sur Instagram, Facebook et Twitter. Retrouvez les posts #NousToutes et partagez-les !

 - IMPORTANT -
Si vous êtes victime de violence, vous pouvez porter plainte dans n'importe quel commissariat (même loin de chez vous), c'est l'article 15-3 du code de procédure pénale qui le dit.
📱 N'hésitez pas en cas de violences à appeler le 3919 ou le 0 800 05 95 95 (numéros gratuits).









Déclaration des femmes algériennes en lutte pour l’égalité et l’émancipation


Un conclave réunissant une vingtaine de collectifs et d’associations féministes a eu lieu à Tighremt à Bejaïa le week-end dernier avec la participation de 50 femmes. Une déclaration en commun a sanctionné ce conclave féminin. Le HuffPost Algérie publie, dans son intégralité, le texte de la déclaration.

 Déclaration des femmes algériennes en lutte pour l’égalité                     et l’émancipation

Nous femmes et Algériennes, Avons conscience d’appartenir à une longue histoire de femmes, qui ont permis à l’Algérie d’exister à travers les siècles et les vicissitudes de l’histoire. Le combat que nous menons et qui dure depuis des décennies, ne saurait cesser sans que nous ayons accès à tous nos droits.
Le mouvement populaire du 22 février a surpris l’ensemble des Algériennes et des Algériens par son immensité, sa diversité et son intelligence collective. Il a grandi, évolué d’un vendredi à l’autre et rejeté les tentatives de récupération et de division opérées par le régime en réponse à ses revendications.
La présence massive des femmes dans les marches a étonné ceux qui n’avaient pas enregistré notre progression dans la vie publique. Présence qui en elle-même est une avancée dans notre combat.
Au cours de ce mouvement, de multiples collectifs et associations de femmes se sont mobilisés, d’autres sont nés partout sur le territoire national pour exprimer notre vision d’une Algérie nouvelle, démocratique et plurielle. Une Algérie qui prenne en compte nos préoccupations, notre exigence de dignité et d’émancipation et notre revendication d’égalité. En un mot pour dire notre féminisme.
Les revendications féministes portées dans le Hirak ont réveillé des résistances rétrogrades et provoqué des agressions et des intimidations à notre encontre, cependant la mobilisation des femmes n’en a été que plus forte.
C’est pourquoi, nous, femmes représentantes de 17 associations et collectifs de femmes ainsi que des indépendantes, de plusieurs wilayas, nous nous sommes réunies du 20 au 22 Juin 2019 à Tighremt, afin de nous mobiliser en tant que force politique féministe et autonome pour contribuer à l’avènement d’une nouvelle république basée sur la justice sociale pour toutes et tous et contre toute forme de discrimination.
Nous revendiquons l’égalité entre les sexes, à laquelle se réfèrent les constitutions algériennes successives, qui doit permettre aux femmes d’avoir accès aux mêmes droits que les hommes, sur les plans politique, civil, économique, culturel, personnel, social et juridique, sans discrimination aucune.
Cette égalité implique de mettre un terme aux violences physiques, économiques, sexuelles, psychologiques et symboliques contre les femmes, l’abrogation du code de la famille et une participation libre et effective des femmes dans toutes les sphères de la société.
Aussi, les luttes que nous menons depuis des décennies, ont permis des acquis qui aujourd’hui doivent trouver une application réelle et une transcription effective dans le droit à une égalité citoyenne pleine et entière. Nous avons donc décidé de faire entendre nos voix et d’inscrire nos revendications dans ce qui se joue aujourd’hui du point de vue de l’exigence démocratique.
Nous n’accorderons notre soutien à nulle force qui nous ignorera.
Nous appelons toutes les femmes et groupes de femmes à se joindre à cette mobilisation.
Tighremt, le 21 Juin 2019 

La Collective féministe d’Alger
Femmes algériennes pour le changement pour l’égalité (FACE)
Réseau Wassila/Avife Habiba Djahnine
Collectif Assirem N yellis N djerdjer de Tizi Ouzou
Association femmes action et développement de Annaba (AFAD)
Association nationale femmes en communication (FEC)
Lynda Mahieddine
Fatma Oussedik
Collectif pour l’émancipation des femmes (AEF)
Collectif des femmes libres de Bouira
SOS femmes en détresse Femmes algériennes revendiquant leurs droits d’Oran (FARD)
Collectif de femmes d’Amizour
Association femmes rurales (AFUD)
Association Rachda
Cherifa Bouatta
Collectif libre et indépendant des femmes de Béjaïa
Rassemblement algérien des femmes démocrates (RAFD)
Fondation pour l’égalité/ CIDDEF Espace de résistance féminine d’Alger

G7 Social - 6-7 juin à Paris-Recommandations du Women 7 (W7).

G7 Social - 6-7 juin à Paris-Recommandations du Women 7 (W7).
Promouvoir et investir dans l’autonomisation économique des femmes,l’inclusion financière et l’accès à un travail décent pour toutes et pour tous.

Recommandations-Ministeriel








LETTRE INFORMATIONS SPECIALE SOMMET DES 2 RIVES













PETITION Pour marquer notre solidarité avec les Iraniennes et les Saoudiennes, exigeons que soient sanctionnés les pays qui bafouent les principes de la Charte Olympique en imposant des restrictions à la pratique sportive féminine (port du hijab, non mixité, limitation de l’accès à quelques disciplines).


Pétition lancée par "la Ligue du droit international des femmes, association créée par Simone de Beauvoir", avec le soutien d’un collectif de plus de 100 associations et de plus de 360 personnalités. La pétition sera clôturée dès qu’elle aura recueilli 2024 signatures. Si vous approuvez la lettre ouverte ci-dessous, SIGNEZ LA PETITION !


LETTRE OUVERTE au Comité d’Organisation des Jeux de Paris 2024
En 1924 Paris accueillait pour la première fois les Jeux Olympiques mais les femmes en étaient exclues par la volonté de Pierre de Coubertin. Il fallut attendre les Jeux d’Amsterdam en 1928, pour qu’enfin, grâce au combat acharné de la Française Alice Milliat, les femmes aient le droit de participer aux épreuves d'athlétisme et à d’autres disciplines Olympiques. 
Les organisateurs de Paris 2024 affirment vouloir promouvoir la parité et la mixité. Au regard de l’Histoire, l’exemplarité des Jeux se mesurera à la capacité du COJO de tenir cet engagement en respectant effectivement les principes éthiques fondamentaux universels définis dans la Charte Olympique. Y figurent notamment la non-discrimination, y compris de sexe (principe n°6), la neutralité de la règle 50 (« Aucune sorte de démonstration ou propagande politique, religieuse ou raciale dans un lieu, site ou emplacement olympique ») et celle exigée par le serment olympique (« Admis à l’honneur de faire partie du Comité International Olympique (…)  je m’engage (…) à demeurer étranger à toute considération de race ou de religion (…) ».
Or deux pays, l’Iran et l’Arabie Saoudite, soumettent la participation des femmes aux compétitions internationales à des considérations extra-sportives en totale contradiction avec les termes et l'esprit de la Charte Olympique : seules les disciplines jugées « coraniques » leur sont autorisées, mais à la double condition que les athlètes soient couvertes de la tête aux pieds et qu’elles ne participent qu’à des épreuves non-mixtes. Ces oukases archaïques sont l’expression publique et humiliante de l’apartheid imposé par des régimes politiques à leur population : ici apartheid sexuel, aussi rigoureux que l'avait été l’apartheid racial en Afrique du Sud.
Rien ne justifie que le CIO tolère ces graves infractions aux principes essentiels de l'Olympisme.
Nous demandons au Président du COJO Paris 2024 d’alerter le Président du CIO sur le caractère incompatible avec la Charte Olympique de l’apartheid sexuel alors même que le CIO a, dans son agenda 2020, inscrit parmi ses priorités la promotion de l’égalité des sexes et l’accroissement des équipes mixtes, priorités que le COJO a également fait siennes.
Il est vital de saisir l’occasion des JOP 2024 pour réaffirmer auprès de la Génération 2024 et plus largement auprès de l’ensemble des sportifs, femmes et hommes, les règles et principes universels inscrits dans la Charte Olympique.  Parmi ceux-ci, la règle de neutralité interdisant d'afficher toute affiliation politique ou religieuse, qui garantit la paix et le respect entre des jeunes venus du monde entier.
Si vous approuvez ce texte, SIGNEZ LA PETITION

Soutenue par :



Réunion nationale du réseau français de la Fondation Anna Lindh jeudi 23 mai 2019 de 13h30 à 16h00 à bord du navire de la Corsica Linea (inscription obligatoire)



Nous vous prions de bien vouloir assister à la réunion nationale du réseau français de la Fondation Anna Lindh en présence de responsable de la FAL qui aura lieu jeudi 23 mai 2019 de 13h30 à 16h00 à bord du navire de la Corsica Linea « Danielle Casanova », salle de conférences « la Marina » pont 9. Port de Marseille (La Joliette). Cette journée se déroulera en trois temps avec la présence de responsables internationaux de la Fondation Anna LINDH :

- la 20ème édition de « Med-Educ » organisée par l’association U Marinu CPIE Bastia Golo Méditerranée avec comme invités d'honneur cette année l'UNESCO à partir de 9h30

- la 26ème édition de « Mer en Fête » avec l’accueil de 1200 élèves à bord. (Nous vous informerons dans les meilleurs délais des programmes pédagogiques et du déroulé de la journée) à partir de 9h30


- la réunion nationale du réseau français à 13h30 avec comme ordre du jour jour la présentation des programmes de la FAL (les jeunes voix de Méditerranée, ERASMUS virtuel), des activités du réseau français prévues de mai 2019 au 20 juin 2021, la préparation du Forum Med (Croatie), la présentation de projets qui pourraient être retenus pour le sommet des 2 rives. Au cours de cette réunion un moment sera laissé aux associations pour présenter leurs projets. 


Fiche d' inscription à renvoyer à ffmmarseille@hotmail.fr

SOMMET FEMMES 7 LE 9 MAI 2019, MAISON DE L'UNESCO, PARIS

Une centaine d'organisations et associations à travers le monde se sont regroupées pour fonder « Women 7 (W7) », un groupe chargé de proposer des recommandations relatives à l’égalité femmes-hommes aux chefs d'État membres du G7, qui se réunira à Biarritz en août. 

Ce jeudi 9 mai au siège de l’Unesco, à Paris a lieu le lancement du mouvement. Le Forum Femmes Méditerranée participe ainsi que la Fondation des femmes de l'Euroméditerranée. 


PRÉSENTATION 

Le sommet « Women 7 » est le plus important sommet annuel du rassemblement du mouvement W7. Le "W7" mouvement rassemble des associations qui défendent les droits des femmes et des filles dans les pays du G7 et partout dans le monde, et qui prennent des mesures pour s'assurer que 

le G7 adopte une approche financière et politique en faveur de l'égalité entre les femmes et les hommes. 

MANIFESTE 

Pour s'assurer que le G7 adopte une position et des politiques véritablement féministes, deux actions doivent être prioritaires : 

1. l'augmentation des ressources financières qui sont dédiées aux associations féministes et ONG, qui ont à tous les niveaux (local, nationale, internationale), la légitimité et l'expertise de terrain à mettre en œuvre des initiatives qui ont un impact concret sur les droits des femmes et des filles 

2. assurer une participation pleine et effective des femmes et des filles dans la prise de décision, 
en reconnaissant la diversité des femmes, en leur donnant une voix égale à chacun d'entre elles, quel que soit leur privilège ou leur situation de vulnérabilité.


LE COLLECTIF 13 DROITS DES FEMMES VOUS INVITE JEUDI 6 JUIN 2019 A UN « CAFE DES FEMMES » AVEC COMME INVITEE ANNIE SUGIER



LE COLLECTIF 13 DROITS DES FEMMES VOUS INVITE JEUDI 6 JUIN 2019 A UN « CAFE DES FEMMES » AVEC COMME INVITEE ANNIE SUGIER

A la Librairie MAUPETIT, 142 La canebière 13001 Marseille (Métro / Tramway Noailles ou Réformés.

17h00 signature pubique de son livre «Comment l'islamisme a perverti l'Olympisme»

18h00 à 19h30 rencontre


Annie Sugier mène une intense activité militante dès les années 70 en participant au mouvement de libération des femmes. En 1978 elle ouvre à Clichy, le premier refuge pour femmes battues en France, Elle fonde en 1983, avec Simone de Beauvoir, la Ligue du Droit International des Femmes dont elle est actuellement la présidente. C’est dans ce cadre qu’elle s’attaquera aux violences faites aux jeunes filles issues de l’immigration, à la promotion du droit des femmes à travers le sport.

Les médias se sont faits l’écho de la diplomatie du sport menée par des pays comme le Qatar avec une visibilité internationale. En revanche, les observateurs sont restés muets sur la stratégie adoptée pour le sport féminin par les théocraties islamistes qui ne pouvaient passer à côté d’un phénomène social aussi populaire que le sport et les Jeux Olympiques en particulier. Ce livre révèle cette stratégie après une enquête qui s’étend sur un quart de siècle, des JO de Barcelone de 1992 à ceux de Rio de Janeiro en 2016. Le livre décrit la façon dont l’Iran et l’Arabie Saoudite, parmi les plus influents, avec la très active complicité de réseaux internationaux femmes et sport, ont amené les instances sportives à bafouer les règles éthiques et techniques, l’universalisme du sport moderne.            

https://fr-fr.facebook.com/Collectif13DroitsDesFemmes/