Diagnostic de terrain: Pour l'inclusion des acteurs locaux dans la promotion de l'entrepreneuriat féminin à Alger



L’objectif de ce diagnostic est d’analyser les facteurs qui limitent à l’entrepreneuriat et les intentions entrepreneuriales des femmes dans la wilaya (province) d’Alger, en prenant comme exemple deux quartiers de la ville d’Alger. Ces quartiers sont El Idrissi dans la municipalité de Bouzaréah et le quartier de Didouche Mourad dans la municipalité d’Alger Centre, et ils sont très différents en termes anthropologiques, sociaux et économiques. Le diagnostic est basé sur des consultations avec 195 femmes - dont certaines ont créé une activité entrepreneuriale. Il examine les facteurs qui les limitent ou les encouragent à entreprendre une activité entrepreneuriale. Il examine également de plus près la législation et le rôle de l’État et des acteurs locaux dans la promotion de l’entrepreneuriat féminin.


l'entrepreneuriat féminin à Alger

Mobilisations multi-acteurs en faveur de l'égalité femmes-hommes au sud de la Méditerranée



Ce feuillet résume plusieurs initiatives coordonnées dans le cadre du 2ème cycle du projet «Renforcer les capacités des acteurs de l’égalité femmes-hommes» financé par le Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et le projet « Développer l’autonomie des femmes » labellisé par l’Union pour la Méditerranée en synergie avec la Fondation des Femmes de l’Euro-Méditerranée.
Ces initiatives ont mobilisé de nombreux acteurs de l’égalité pour réfléchir sur l’efficacité des politiques d’égalité  au niveau local et encouragé les partenariats entre associations, institutions publiques, centre de recherche, médias, syndicats et entreprises. Les sujets qui ont été analysés sont les suivants: l’entreprenariat féminin; les femmes, la gouvernance locale et les responsabilités politiques; la prostitution et les conditions de travail des femmes dans les usines.

Découvrez les 7 associations qui ont été sélectionnées pour analyser la situation des femmes au niveau local en 2018


Sous les projecteurs :
Découvrez les 7 associations qui ont été sélectionnées pour analyser la situation des femmes au niveau local en 2018


La Fondation Euro-Mediterranean Women's Foundation s’est réunie à Amman avec les 7 associations choisies suite à l’appel à candidatures pour mobiliser les acteurs de l’égalité au niveau local (3ème édition). Ces associations étudieront des sujets qui ont un impact direct sur la vie de femmes : accès des femmes à la décision politique au niveau local (Jordanie et Maroc), entrepreneuriat féminin (Algérie), rôle des femmes dans la préservation de l’environnement(Liban et Tunisie), violences contre les femmes (Égypte et Palestine). 
Chaque année, la Fondation met en place des pôles locaux d’acteurs de l’égalité femmes-hommes© autour d’une association chef de file pour élaborer un diagnostic sur un sujet et un territoire précis. Les associations s’engagent à collaborer avec différents acteurs de leur territoire qui ne travaillent pas ensemble généralement (autorités locales et régionales, médias, secteur privé…). Elles sont aussi encouragées à s’associer avec un centre de recherche pour élaborer le diagnostic selon une approche académique (collecter les données existantes, identifier les acteurs à impliquer, analyser les obstacles identifiés…). 
Grâce à cette initiative, la Fondation souligne l’expertise de la société civile en tant que moteur de changement social et observatrice privilégiée des politiques d’égalité femmes-hommes. Elle permet aux chercheur-e-s impliqué-e-s dans les pôles locaux de connaître le travail des associations en faveur des droits des femmes. La méthodologie des pôles locaux contribue à établir des dynamiques de partenariat à long-terme et d’unir les efforts et ressources disponibles en faveur de l’égalité femmes-hommes. 
Le séminaire de cadrage qui a eu lieu à Amman les 12 et 13 décembre 2017 a réuni les 7 associations sélectionnées en 2017, 3 associations sélectionnées en 2015 et 2016 (Building Bridges Association, leJordan Forum of Business and Professional Women de Jordanie et The Palestinian Initiative for the Promotion of Global Dialogue and Democracy Miftah de Palestine) et plusieurs partenaires techniques et financiers du projet (l’Ambassade de France en Jordanie, l’IEMed et CAWTAR). 
Les points forts du séminaire de cadrage se résument ainsi : 
-Les associations participantes ont présenté les sujets sur lesquels elles vont travailler dans les mois à venir ainsi que leurs idées pour mobiliser les acteurs de leurs territoires. 
-Les associations qui ont coordonné des pôles locaux en 2015 et 2016 ont partagé les défis rencontrés pour traiter les sujets de manière méthodique. Elles ont recommandé aux associations nouvellement sélectionnées d’inclure le plus grand nombre de parties prenantes dès le début de leur action afin de prendre en compte toutes les initiatives en lien avec le thème choisi. 
-Des outils pour documenter et capitaliser les résultats obtenus ont été mis à la disposition des associations par les porteurs du projet (guides ; modèles de livrables ; conseils dans le domaine de la communication et des réseaux sociaux….). 
Grâce à ce séminaire, les associations disposent de nouvelles stratégies pour faire un suivi rapproché des actions des pouvoirs publics et créer un environnement favorable à l’émancipation des femmes.  Le séminaire fait partie du projet « Renforcer les capacités des acteurs de l’égalité femmes-hommes » financé par le Ministère français de l’Europe et des Affaires étrangères (MEAE) et du projet « Développer l’autonomie des femmes » labellisé par l’Union pour la Méditerranée (UpM). 
Le projet est coordonné par l’IEMed, en partenariat avec CAWTAR, la Fédération des ligues des droits des femmes (FLDF), le Forum Femmes Méditerranée (FFM), le Réseau universitaire et scientifique euro-méditerranéen sur les femmes et genre (RUSEMEG) et l’État Français, en synergie avec l’action de la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée. 
Nous sommes heureuses d’annoncer les associations sélectionnées en 2017 (nom, thème, région ciblée) : 
Women in business Algeria - WIBA, Entrepreneuriat féminin,Sétif, Algérie 
Women and Development Association, Violences domestiques, Alexandrie, Égypte 
Al-Anwar Women Charity Society, Accès aux postes de prise de décision au niveau local, Ma´an, Jordanie 
Association Tazghart, Rôle des femmes dans les entités élues, Fès - Meknés, Maroc 
Psycho-Social Counseling Center for Women, Crimes « d’honneur », Qalqilya, Palestine 
Association la ruche de la citoyenneté active, Autonomisation des femmes rurales et changement climatique, Tozeur, Tunisie 
Donia pour le Développement Durable – Autonomisation des femmes et préservation de l’environnement – nord Liban, Liban



Fondation Euro-Méditerranéenne des Femmes: Derniers jours pour postuler à notre concours de photographie:Date limite: 15 janvier 2018

Ne manquez pas cette opportunité!

Si vous êtes photographe (amateur et professionnel) , âgé de 18 ans ou plus, prenez une photo sous le thème "Puissantes femmes: briser les stéréotypes dans la région euro-méditerranéenne"   et nous le finissons   avec un titre et l' histoire / le contexte   derrière. 
Ne manquez pas la chance de gagner un voyage pour participer au 8e Congrès international de la recherche féministe en Francophonie (Paris, août 2018) et présentez votre travail.

Termes et conditions

« Femmes d’exception : en finir avec les stéréotypes dans la région euro-méditerranéenne » Concours photo




DATE LIMITE : 15 janvier 2018


À l'occasion de la Journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, nous lançons ce concours photo dans le but de mettre en lumière des femmes courageuses, indépendantes et inspirantes qui se battent chaque jour pour éliminer les stéréotypes de genre, et qui promeuvent des valeurs d'égalité dans leur entourage






QUI

Les photographes (amateurs/amatrices et professionnel-le-s), âgé-e-s de 18 ans minimum 


COMMENT

Envoyez-nous une photo avec un titre et son histoire/contexte

Vous pouvez soumettre votre histoire en anglais, français ou arabe !


THÈME

« Femmes d'exception : en finir avec les stéréotypes dans la région euro-méditerranéenne ». Photographiez des situations et des moments où les femmes osent enfreindre les règles et stéréotypes de genre imposés par la société 

Les photos doivent être prises dans un pays de la région euro-méditerranéenne !


CHOIX DES GAGNANT-E-S

Le jury sélectionnera 10 photos et histoires parmi toutes les candidatures reçues et éligibles

Il en résultera 3 gagnants qui seront choisis à travers un vote populaire sur Facebook


RÉCOMPENSE

Les 10 images/histoires sélectionnées par le jury seront publiées au format papier et numérique puis exposées dans une salle ouverte au public

Les 3 finalistes gagneront un voyage pour participer au 8ème Congrès international des recherches féministes dans la Francophonie (Paris, 27-31 août 2018) et présenteront leurs photos et histoires


Parlez-en à votre entourage et n'oubliez pas de lire les modalités et conditions du concours




"La longue course des femmes féministes" Maria-Angels Roque, anthropologue, IEMed.

La longue course des femmes féministes
Maria-Angels Roque, anthropologue, IEMed.

Le prochain lundi 27 Novembre, se déroulera la quatrième conférence Ministère euro-méditerranéen pour renforcer le rôle des femmes dans la société. Même si des dates avaient été retenues l’année dernière pour que la conférence se tienne en Tunisie, et il est maintenant prévu qu’elle ait lieu au Caire, un pays plutôt inconfortable et violent envers les femmes et la liberté d'expression.
On ne peut pas nier que, pour ce qui concerne les droits des femmes, dès la première conférence ministérielle à la fin de 2006 à Istanbul – suivie de celle de Marrakech en 2009 et de Paris en 2013-, des importants changements législatifs ont été adoptés dans les pays du sud et de l'est de la Méditerranée, et certains outils ont même été introduits dans les législations. Pourtant, le Programme des Nations Unis pour le développement (PNUD) affirme toujours que ces changements ne sont pas suffisamment encourageants. Pour cela, lors de la Conférence de Paris, et grâce aux associations féministes, des campagnes constantes sont en train de se développer afin d’effectuer des évaluations des accords pris lors des différentes conférences ministérielles. Cette insistance a pour but de faire pression  sur les gouvernements afin qu’ils exécutent les engagements pris, vu que il existe toujours une grande distance  entre les textes signés et la réalité vécue quotidiennement par les familles.
En 2016, est paru le premier rapport de la Fondation des femmes euro-méditerranéennes (FFEM), dont le siège est à Barcelone, qui a présenté un suivi des politiques approuvées dans les conférences ministérielles euro-méditerranéennes. Ce rapport recueille les cas de douze pays: Algérie,
Egypte, Espagne, France, Grèce, Italie, Jordanie, Liban, Maroc, Portugal, Tunisie et Turquie. L'étude ne veut pas être exhaustive, précisément pour pouvoir se concentrer de manière qualitative sur certains piliers qui constituent les politiques d'égalité: la participation dans la vie économique, la participation politique et ses obstacles, ainsi que toutes les formes de violence subies par les femmes.
Si nous concentrons notre attention sur l'économie, nous pourrons vérifier que, en Espagne et au Portugal,  la crise a eu un impact très négatif  sur les femmes. Dans la sphère politique, nous pouvons constater que le Liban maintient les pires lois en matière de droits des femmes à cause de ses quotas communautaires.  Quoi qu'il en soit, les rapports par pays éclairent une série d'obstacles partagés par tous les pays au regard de la présence des femmes dans les lieux de décision. Même dans les pays avec un développement économique plus élevé, la représentativité politique des femmes est minime. Cependant, sur ce rapport on peut aussi trouver des exemples de succès qui peuvent servir à encourager d’autres femmes de la région euroméditerranénne en ce qui concerne les domaines politique et économique. Le fait que le contexte économique et sociopolitique ait été dégradé  ne doit pas remettre en question les engagements. Les gouvernements, dans le cadre de la prochaine conférence ministérielle, doivent compléter ces engagements. Le deuxième rapport de la FFEM voulait aller plus loin, en utilisant une méthodologie appliqué aux villes moyennes et les zones périurbaines du sud et de l'est de la Méditerranée. Ainsi, sept zones ont été choisies en Algérie, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Palestine et Tunisie.  Les diagnostics ont été coordonnés par les associations féministes, qui ont mobilisé différents acteurs dans chaque lieu: administrations locales, centres de recherche, syndicats, médias, etc.
Actuellement, ces associations sont en train de promouvoir des  campagnes locales pour mieux faire appliquer les lois. Quelles recommandations pouvons-nous en extraire pour la conférence ministérielle qui aura lieu le lundi prochain ?

1.    Harmoniser les lois nationales avec les Constitutions et combler les lacunes de la magistrature qui permettent encore des pratiques discriminatoires envers les femmes.

2.    Reconnaître que les barrières politiques, économiques et éducatives, ainsi que les violences basées sur le genre, s’appuient sur une mentalité patriarcale qui pérennise la discrimination à l’encontre des femmes.

  1. Le besoin de former et de sensibiliser les acteurs concernés pour réduire les énormes écarts entre les dispositions juridiques visant à faire changer les mentalités et les attitudes et comportements des personnes chargées d’appliquer ces dispositions (juristes, personnel de police, entreprises, éducateurs-trices, mass-médias, etc.).

4.    Associer les administrations locales avec les associations féministes et des droits humains travaillant aux mêmes endroits, puisqu’elles savent mieux quels sont les problèmes et les demandes. La société civile produit de nombreuses études et elle fournit des données sur le terrain spécifique. Tout cela doit être pris en compte pour atteindre des sociétés plus égalitaires et justes sur les deux rives de la Méditerranée


Beaucoup de problèmes persistent pour les femmes, mais il est vrai que de nombreuses pratiques et initiatives sont en cours et qu’elles sont de plus en plus connues et diffusées afin d'encourager un changement des mentalités dans toute la région. Comme coureurs de longue distance, les femmes trouvent important de franchir des étapes significatives au sein de la société afin d'avancer vers la pleine réalisation des droits éducatifs, politiques, économiques et sociales des femmes et des hommes.


« La parole est à nous : la société civile méditerranéenne plaide pour que l'égalité femmes-hommes devienne une réalité »




Résumé des 8 campagnes de plaidoyer en faveur de l'égalité femmes-hommes que nous soutenons activement, menées par des associations locales d'Algérie, d'Egypte, de Jordanie, du Liban, de Libye, du Maroc, de Palestine et de Tunisie.

Ces campagnes ont obtenu des résultats concrets dans contre le harcèlement sexuel et le mariage des filles mineures, pour promouvoir la participation politique des femmes et renforcer leurs droits économiques.

Toutes ces actions sont mises en œuvre dans le cadre du projet CSO WINS « Renforcement des capacités dans le sud de la Méditerranée afin d’ouvrir le dialogue et le suivi des politiques pour les femmes dans la société », financé par l'Union européenne.



La parole est à nous - La société civile méditerranéenne plaide pour que l'égalité femmes-hommes devienne une réalité




Le Dialogue euro-méditerranéen sur le plaidoyer pour l'égalité femems-hommes, célébré du 24 au 26 octobre à Casablanca (Maroc), a réuni plus de 80 associations, responsables politiques, chercheur-es et autres acteurs internationaux actifs dans le domaine de l'égalité des genres.

Cette rencontre fait partie de notre projet CSO WINS, financé par l'Union européenne, et s'était donné pour mission de débattre de l'avenir des femmes dans la région euro-méditerranéenne et de renforcer le rôle des associations dans ce domaine.

Nous avons profité de l'occasion pour présenter notre nouvelle publication « La parole est à nous: la société civile méditerranéenne plaide pour que l'égalité femmes-hommes devienne une réalité », qui rend compte de plusieurs campagnes de plaidoyer et dialogue politique que nous soutenons dans le cadre du projet CSO WINS.


La Fondation suit les engagements ministériels pour l'égalité femmes-hommes



Une réunion des ministres des droits des femmes des 43 États membres de l’Union pour la Méditerranée (UpM) sur le renforcement du rôle des femmes dans la région se tiendra le 27 novembre prochain au Caire sous la houlette de l’UpM. Cet événement fait suite aux précédentes conférences ministérielles de l’UpM sur le renforcement du rôle des femmes dans la société, tenues en 2006 à Istanbul, en 2009 à Marrakech et en 2013 à Paris. De son côté, la Commission européenne a annoncé la tenue d’une réunion corrélée de la société civile, également au Caire les 22 et 23 novembre.


La Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée (FFEM) prendra part à ces réunions en vue de faire entendre la voix des associations œuvrant pour l’égalité qu’elle a mobilisées depuis 2015. En effet, la FFEM a soutenu le travail des associations de la région euro-méditerranéennes et les a encouragées à faire un suivi des politiques d’égalité femmes-hommes en s’associant à des universités, centres de recherche, médias et gouvernements locaux et à préparer des recommandations visant à faire progresser les droits des femmes dans les pays arabes et européens. Au Caire, les associations, expert-e-s en genre et leaders d’opinion devront unifier leurs revendications afin que la Déclaration des ministres rende compte des progrès et des reculs enregistrés ces dernières années et qui requièrent un fort engagement de leur part dans les années à venir. À noter qu’une rencontre d’institutions financières et autres parties prenantes est prévue, et que des groupes de travail d’expert-e-s sont aussi organisés le 27 novembre en marge de la Conférence ministérielle afin d’augmenter la visibilité et la mise en œuvre des mesures adoptées par les ministres. La FFEM sera aussi représentée lors de ces réunions.

La conférence et tous les évènements parallèles sont organisés notamment par le Secrétariat de l’UpM et l’ONU Femmes et ne sont accessibles que sur invitation.

rencontre "Dialogue régional euro-méditerranéen sur le plaidoyer dans le domaine de l’égalité femmes-hommes Casablanca, Maroc, 24-26 octobre 2017"





Esther Fouchier participe à la rencontre "Dialogue régional euro-méditerranéen sur le plaidoyer dans le domaine de l’égalité femmes-hommes Casablanca, Maroc, 24-26 octobre 2017"dans le cadre du projet CSO WINS « Renforcer les capacités dans le sud de la Méditerranée afin d’ouvrir le dialogue et le suivi des politiques pour les femmes dans la société » financé par l’Union européenne. CSO WINS est coordonné par l’IEMed, en synergie avec la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée en partenariat avec la Fédération de la Ligue des Droits des Femmes, l’Association Djazairouna, le Centre des femmes arabes pour la formation et la recherche, le Forum Femmes Méditerranée, l’Association palestinienne de femmes d’affaires Asala et avec le Réseau académique et scientifique euro-méditerranéen sur les femmes et le genre.

Elle anima une table ronde le jeudi 26/10 dont le thème est "L’impulsion de l’autonomisation économique des femmes : constats et enjeux" avec comme intervenantes:

Ayshanie Labe, Programme des Nations Unies pour le développement Maroc
Moumena Benamar, Fond des Nations Unies pour la population
Hala Bugaighis, Jusoor Center for Studies and Development
Sabah Chraïbi, Espace point de départ
Ahmed Assid, intellectuel militant des droits humains

Cette rencontre sera l'occasion de présenter les activités que le Forum Femmes Méditerranée mène sur cette même thématique et notamment les formations que le FFM mène à Marseille et Sousse.

Dialogue euro-méditerranéen sur le plaidoyer en faveur de l'égalité femmes-hommes



Ce dialogue aura lieu à Casablanca (Maroc) du 24 au 26 octobre 2017 dans le cadre du projet CSO WINS « Renforcer les capacités dans le sud de la Méditerranée afin d’ouvrir le dialogue et le suivi des politiques pour les femmes dans la société » financé par l’Union européenne. CSO WINS est coordonné par l’IEMed, en synergie avec la Fondation des femmes de l’Euro-Méditerranée en partenariat avec la Fédération de la Ligue des Droits des Femmes, l’Association Djazairouna, le Centre des femmes arabes pour la formation et la recherche (CAWTAR), le Forum Femmes Méditerranée, et l’association palestinienne de femmes d’affaires Asala et avec le Réseau académique et scientifique euro-méditerranéen sur les femmes et le genre.

Cet évènement a été pensé comme un espace de dialogue entre 36 associations qui luttent pour les droits des femmes, des responsables politiques au niveau européen et euro-méditerranéen, ainsi que d’autres acteurs et organisations internationales actives dans le domaine de l’égalité femmes-hommes dans le sud de la Méditerranée. 

L’objectif principal du dialogue est de renforcer le rôle des associations dans la programmation, la mise en œuvre et le suivi des politiques européennes et euro-méditerranéennes concernant les droits des femmes et l’égalité dans le sud de la Méditerranée.

Concrètement, le dialogue régional permettra de :
Communiquer sur les campagnes de plaidoyer et les échanges d’apprentissage entre pair-e-s réalisés par les associations bénéficiaires du projet CSO WINS.
Faire connaître aux associations les mécanismes de dialogue avec la société civile du sud de la Méditerranée dans le domaine de l’égalité.
Partager des expériences réussies de plaidoyer et dialogue politique pour faire avancer l’égalité au niveau national et régional.
Présenter les perspectives des associations impliquées dans le projet CSO WINS pour obtenir un impact significatif sur la situation des femmes à l’avenir (accès des femmes aux responsabilités politiques ; lutte contre le mariage des mineures ; autonomisation économique des femmes ; promotion de la culture de l’égalité…).

L’événement aura lieu en deux étapes: un premier jour et demi réservé à la société civile (24-25 octobre) et une journée consacrée au dialogue avec les institutions (26 octobre). Le dialogue régional est un événement accessible uniquement sur invitation.

Diagnostic de terrain: La Participation Politique des Femmes au Liban: Perspectives du Mont Liban

Ce diagnostic explore les raisons pour lesquelles les femmes ne sont pas présentes dans la vie politique au niveau local et national au Liban, et les actions proposées pour renforcer leur participation.

Il a été élaboré par le Committee for the Follow-Up on Women’s Issues en synergie avec la Fondation des Femmes de l'Euro-Méditerranée.




Bien que le Liban est parfois considéré comme le seul pays démocratique de la région arabe en raison de la liberté politique qui y règne et de son système électoral, la situation des femmes est telle que celles-ci ne sont toujours pas traitées sur un pied d’égalité avec les hommes. Les femmes constituent la majorité de la population libanaise (53 %) et elles sont actives dans tous les domaines de la société libanaise. Elles ont les mêmes droits constitutionnels que les hommes. Elles ont le droit de vote, d’exercer une fonction officielle, d’élire les conseiller-e-s municipaux et député-e-s et d’être élues aux élections municipales et parlementaires. Malgré tout cela, ce diagnostic élaboré par le Comité de Suivi sur les Questions des Femmes avec Mont-Liban comme zone ciblée, montre qu’il reste encore de mesures à prendre pour renforcer la participation des femmes dans la vie politique au Liban aux niveaux local et national.

Le diagnostic qui a été coordonné par la Foundation des Femmes de l’Euro- Méditerranée et l’Institut Européen pour la Méditerranée (IEMed), s’inscrit dans l’Axe 1 « Renforcer les capacités des acteurs de l’égalité » du Fonds de Solidarité Prioritaire« Femmes d’avenir en Méditerranée » financé par le Ministère Français des Affaires Etrangères et du Développement International, dans le cadre du projet « Développer l’autonomie des femmes », labellisé par l’Union pour la Méditerranée.

Le Prix Méditerranée pour les Femmes décerné à la Marocaine Fouzia Assouli



La Fondation Méditerranée pour la Paix (FMP), basée à Naples en Italie, vient de décerner le “Prix Méditerranée pour les femmes” 2017 à Mme Fouzia Assouli, présidente de la Fondation euro-méditerranéenne des femmes (FEMF) et présidente d’honneur de la Fédération démocratique des droits des femmes (FLDDF).

”C’est un prix, qui, de par sa valeur, vient juste après le prix Nobel”, selon un communiqué de la FLDDF.

Cité dans le communiqué, le président fondateur de la FMP, Michele Capasso, a affirmé, lors de la cérémonie de remise du prix au siège de la Fondation, que cette distinction est un hommage à l’action de Mme Assouli en faveur des droits des femmes mais aussi pour son combat pour la promotion des valeurs de la démocratie, de la citoyenneté et de la paix non seulement dans son pays, le Maroc, mais aussi à l’échelle de l’Euro-Méditerranée.

Mme Assouli s’est déclarée, pour sa part, “honorée” d’avoir été choisie par la FMP pour être la “première militante à recevoir cette distinction qui met en valeur le combat mené par les militantes de son association la FLDDF et le combat de toutes les militantes du mouvement féministe au Maroc, en Euro-Méditerranée et dans le monde pour d’avantage d’égalité, d’équité et de démocratie”.

“Par ce prix, une fois de plus les forces du progrès dans l’Euro-Méditerranée démontrent leur solidarité et leur engagement en faveur de l’égalité entre femmes et hommes, le bien vivre ensemble dans le respect, et leur détermination à faire de la diversité une richesse pour construire la démocratie, la paix et la prospérité dans le monde”, a ajouté Mme Assouli.

La cérémonie de la remise du Prix Méditerranée pour les femmes a eu lieu en marge d’une conférence internationale, organisée conjointement par la Fondation Anna Lindh et la Fondazione Mediterraneo, sous l’égide de l’Union européenne et l’UNESCO, et qui a rassemblée des parlementaires, des chefs de file des fondations, ONG, associations, universitaires et réseaux des pays de l’Euro-Méditerranée.

Les travaux de cette rencontre se sont articulés autour de thématiques ayant trait aux capacités de résistance et de création des femmes face aux discriminations et violences ainsi qu’aux inégalités sociales et la question de la démocratie, fait savoir le communiqué.

“Femmes et interculturalité”, “femmes et migration”, “femmes et sport”, “femmes et médias”, “femmes, opportunités économiques et cohésion sociale” figuraient également au programme de cette rencontre, couronnée par l’adoption de recommandations et une déclaration finale issues des travaux des groupes de travail constitués dans le cadre de cette conférence.

Outre le Maroc et les autres pays du Maghreb, plusieurs pays ont été représentés à cette manifestation parmi lesquels l’Italie, la France, la Belgique, l’Égypte, Malte, l’Albanie, la Slovénie, la Bosnie-Herzégovine et la Tchéquie, conclut le communiqué.

Sélection des chefs de file des pôles locaux d'acteurs de l'égalité – cycle 2

Le FFM est menbre fondateur de la ffem:




Suite à l’appel à candidatures pour la mobilisation des acteurs de l’égalité femmes-hommes au niveau local lancé en septembre, 7 associations ont été sélectionnées dans le cadre du 2ème cycle de mise en œuvre des pôles locaux. Les associations sélectionnées vont coordonner un pôle local qui sera composé d’un maximum de 5 acteurs œuvrant en faveur de l’égalité entre les sexes pouvant être une association; une entité de recherche ou d’enseignement; une collectivité locale ou régionale ou un service gouvernemental; une entreprise ou un syndicat; un média.

Chaque pôle local d’acteurs de l’égalité hommes-femmes© va impulser une action pilote de mobilisation des acteurs de l’égalité de son territoire autour d’un thème jugé prioritaire pour faire progresser l’égalité, qui prendra la forme d’activités de collecte de données, de consultations, de réflexion et de partage d’expériences. Grâce aux pôles locaux, la Fondation encourage le réseautage et le travail conjoint entre les acteurs de l’égalité de façon concrète et participative.

Ci-dessous la liste des 7 associations sélectionnées pour coordonner les pôles du cycle 2, des territoires ciblés et des thématiques choisies:

- Association des femmes en économie verte (AFEV), Algérie, wilaya d’Alger

Promotion de l’entreprenariat féminin dans le domaine de l’économie verte

- Association Nationale de Défense des Droits et des Libertés (NADRF), Égypte (Aswan), Représentation des femmes dans les conseils locaux

- Forum des Femmes d’Affaires et Professionnelles de Jordanie (JFBPW), Jordanie (Zarqa) - Les conditions de travail des femmes employées dans les usines

- Ligue des droits de la femme libanaise (LLWR), Liban (banlieue-est de Beyrouth)

La prostitution et la traite des femmes et des filles

- Tamaynut, Maroc (Inezgane-Agadir),

Les capacités des organisations et des coopératives de femmes engagées en faveur des droits humains des femmes

- L’Initiative palestinienne pour la promotion du dialogue global et la démocratie (MIFTAH), Palestine (Ramallah),

La représentation des femmes et des jeunes dans le système politique palestinien

- Le chemin de la dignité (ACD) – Tunisie (Douar Hicher)

La participation des femmes dans la vie politique et publique



Un séminaire de lancement du cycle 2 des pôles locaux aura lieu le 8 décembre 2016 en Tunisie, afin de mettre en commun les méthodologies qui seront utilisées par chaque association et de favoriser la diffusion postérieure des résultats attendus.

Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’Axe 1 « Renforcer les capacités des acteurs de l’égalité » du projet «Femmes d’avenir en Méditerranée » coordonné par l’IEMed. L’axe 1 est financé par le Ministère français des Affaires étrangères et du Développement international, et est en synergie avec la mission de la Fondation et le projet « Développer l'autonomie des femmes », labellisé par l'Union pour la Méditerranée.



Texte présentant l’action de la FFEM à la COP 22
A Marrakech du 12 au16 novembre 2016


Les femmes des pays en développement, urbaines et rurales, sont en première ligne de défense et souvent plus lourdement affectées que les hommes par le changement climatique or les femmes soient sous-représentées dans les négociations climat, et leur participation dans la décision politique sur le climat et l’adaptation est très faible.

C’est pourquoi la FFEM soutien la déclaration du réseau genre et Climat, réseau constitué à Tanger en juillet 2016 et s’associera aux réunions et ateliers que ce réseau et ses partenaires organiseront les 14,15 et 16 novembre 2016. La FFEM participera également à la Marche de la Coalition Marocaine pour la Justice Climatique.

La FFEM avec son pôle local insistera tout particulièrement sur la question de la pauvreté des femmes qui sont les personnes les plus pauvres et les plus vulnérables, et qui se trouvent aujourd'hui confrontées au fardeau de son impact. C'est la sècheresse qui engendre la pauvreté, l’insécurité alimentaire, le manque de soins de santé et les crises économiques sociales.

Le projet se justifie par la difficulté de l’accès à l’eau par les femmes rurales et de sa faible quantité ne satisfaisant pas les besoins quotidiens des familles. Les conséquences de cette situation pour les jeunes filles mineures est l’abandon du foyer familial pour se marier précocement.et prépare une série d’initiatives dans les communes rurales de Ben Guerir et chichawa de la Région Marrakech-Safi. Elles seront organisées par Fédération des Ligues des Droits des Femmes – FLDF - bureau régional de Marrakech-Safi en lien avec le projet de terrain concernant les mariages forcés .Les partenaires impliqués : le Groupe de Recherche sur les Études Féminines GISR, l’École des Arts Audio-Visuels ESAV, les associations membres du Réseau femmes solidaires, le Conseil de la région Marrakech Safi, la commission régionale des droits de l'Homme Marrakech-Safi.

Activités proposées par le pôle local soutenu par la FFEM :

Deux caravanes de sensibilisation sur les méfaits du réchauffement climatique : la 1ère à Ben Guérir et la 2ème à chichawa en direction des femmes, hommes et jeunes ;

Réalisation d’un documentaire retraçant les effets négatifs des changements climatiques (raréfaction de l’eau ; sécheresse du sol…) sur le quotidien des femmes rurales ;

Une conférence de presse à Marrakech pour une restitution médiatisée des deux caravanes de sensibilisation ;

Deux réunions de travail en vue de sensibiliser les décideurs politiques de la région Marrakech-Safi et des élus locaux : la 1ère à Ben Guérir et la 2ème à chichawa.

Les bénéficiaires seront 200 Femmes, hommes et jeunes filles des communes rurales de Ben Guérir et chichawa; des élus locaux des circonscriptions de Ben Guérir et chichawa; des décideurs politiques de la région Marrakech-Safi.

Nous voulons que les décideurs politiques prennent conscience des effets néfastes du réchauffement climatique sur les conditions de vie des jeunes filles rurales ; que les élus locaux et régionaux de Marrakech – Safi prennent en compte dans les PAC et PDR la situation des jeunes filles impactées socialement par le réchauffement climatique ; que les familles des communes rurales mesurent l’importance de chercher des solutions pour une meilleure gestion de l’eau.

Cette activité du pôle local sera liée à celle du Forum Femmes Méditerranée, un des six membres fondateurs de la Fondation des Femmes de l'Euroméditerranée autour de l’accès à l’eau et au rôle des femmes dans la gestion de l’eau .

L’accès à l’eau potable en quantité nécessaire à la vie et à la dignité est un droit humain fondamental : l’eau n’est pas une marchandise !

Nous poursuivront un double objectif : satisfaire les besoins et respecter la nature, donc les principes d’économie de l’eau et de partage.


PAS D’EAU ! PAS D’EMANCIPATION !

Les femmes et les filles, responsables de l’approvisionnement en eau et des tâches domestiques de leur foyer, doivent passer plusieurs heures par jour à marcher jusqu’à la source d’eau (parfois potable, parfois non potable) la plus proche. C’est 40 milliards d’heures qui sont consacrées annuellement à la collecte de l’eau en Afrique, soit entre 4 et 6 heures par jour par personne. C’est 90 % du temps des femmes et des filles qui est passé à effectuer des tâches domestiques. Non seulement plusieurs jeunes femmes ne peuvent recevoir l’éducation de base qui leur permettrait d’élargir leurs possibilités, mais elles doivent de plus prendre soin des membres de leur famille aux prises avec des maladies liées au manque d’eau potable.


Ainsi parmi les initiatives qui seront prises, celle d’ « une Caravane des Porteuses d’Eau ». Elles partent de plusieurs villes du Maroc et d’autres villes de Méditerranée, elles portent un bidon d’eau (ou une cruche) sur leur tête, sur leurs épaules, ou à bout de bras... vers la prochaine porteuse d’eau à laquelle elles passent le relais et le bidon.

Les caravanières arriveront le 12 ou 13 novembre à Marrakech.

La FFEM participera à l’organisation de la Caravane des porteuses d’eau dans les rues de Marrakech.

La FFEM va également participer à des ateliers dans le cadre de la Zone bleue Genre et justice climatique : les bonnes pratiques pour faire

face au changement climatique

Mardi 8 novembre 2016, 11h30 – 13h Salle Pacific, Marrakech

Genre et changement climatique sont profondément liés. En effet, face au changement climatique, les femmes sont plus vulnérables que les hommes car elles sont souvent plus touchées par la pauvreté. En dépit de cet impact différencié entre les femmes et les hommes face au dérèglement climatique et aux catastrophes naturelles, les femmes sont actrices dans la lutte contre le réchauffement climatique et mettent en place des projets favorisant le développement durable.

et surtout dans la zone verte réservée à la société civile:

Lundi 14 novembre de 9H00 à10H30

Atelier Féministes pour la justice climatique" organisé par Adéquations

Lundi 14 novembre de 11h à 12h30

Atelier organisé par PLATEFORME FRANCAISE GENRE ET DEVELOPPEMENT : GENRE, ACTION CLIMATIQUE ET, FINANCES ”VERTES”: de nouvelles alliances pour une action efficace contre le changement climatique et un accès facilité aux financements climat"

Le 15 novembre : de 16h à 17H30 « la résilience des femmes méditerranéennes » Travaux du Réseau Femmes face au Défi Climatique en Méditerranée (RFDCM) Réunies à Tanger du 18 au 19 juillet 2016 lors de la MEDCOP22.

Le 16 novembre à 15h30 : dans le cadre de l’Agenda des solutions

Thème Genre et climat synthèse des travaux du réseau des femmes méditerranéennes face aux défis climatiques


Le lancement officiel du « Réseau Femmes Face aux Défis des Changements Climatiques en Méditerranée » a eu lieu lors de l’événement Genre & Climat organisé en marge de la MedCOP Climat à Tanger en juillet 2016, qui s’est concrétisé par la lecture d’une déclaration (ci-joint) et sa signature par une cinquantaine d’organisations présentes à l’événement.

Le réseau vise à rassembler toutes les associations, organisations, institutions et personnes physique des pays du bassin méditerranéen ouvrant pour l’autonomisation sociale politique et économique des femmes et pour l’aboutissement d’une justice climatique respectueuse de l’égalité femmes-hommes en Méditerranée.

L’objectif du réseau est de promouvoir l’égalité des sexes et veiller à l’intégration de l’approche genre dans tous les programmes, déclarations et traités issus des COPs. Défendre l’accès équitable des femmes aux ressources, aux moyens financiers et technologiques ainsi qu’aux solutions d’adaptation et d’atténuation, adoptés lors des négociations climat, pour leur assurer une autonomisation économique, durable et résiliente.

Dans cette dynamique, les signataires de la déclaration du réseau, ont obtenu de disposer d’un espace soit au niveau de l’Agora prévu par la société civile et la coalition marocaine pour la justice climatique soit un Side Events afin de concrétiser notre alliance par l’adoption et la signature d’un Mémorandum et d’un plan d’action qui sera la base de travail du réseau pour l’année 2017.

Programme de l’événement :

• Lecture et signature du Mémorandum d’entente

• Election des organes du réseau : Présidence, secrétariat, comités.

• Lecture, discussion et adoption du plan d’action du réseau pour l’année 2017

Retrouver le programme complet: