Le Sénat argentin a validé mercredi 1er août le texte du projet de loi de légalisation de l’avortement qui sera soumis le 8 août au vote des sénateur.trice.s, un vote dont l’issue reste très incertaine.
Tel qu’il a été approuvé par les députés le 14 juin, le projet de loi envoyé au Sénat légalise l’IVG lors des 14 premières semaines de grossesse et prévoit l’objection de conscience pour les praticiens, mais pas pour un centre hospitalier, comme le réclamaient des opposants à la version initiale.
Une initiative visant à raccourcir le délai de l’avortement avait été présentée devant le Sénat, mais elle a été rejetée mercredi. Lors du vote du 8 août, les sénateur.trice.s devront donc se décider sur la version du texte adoptée par les député.e.s. Si la majorité des 72 sénateur.trice.s vote le texte, l’IVG sera légalisée. MOBILISONS-NOUS en relayant la pétition à grande échelle !
Lien vers pétition :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeiEPG_YSPBuEtYCzxqUoku9jl34L-0Kfd13v6yihnK0-oKTw/viewform
Déclaration de la MMMF Europe – 2 octobre 2017 – Deux priorités : l’avortement ; les femmes immigrées.
Nous, de la Marche Mondiale des Femmes, en réunion européenne à Bruxelles, continuons d’être en lutte contre l’hétéro-patriarcat, le capitalisme, le colonialisme, le racisme, et contre toutes les formes d’inégalités et de discriminations. Nous revendiquons nos droits, pour le contrôle de nos corps, de notre terre et de nos territoires, et souhaitons éradiquer les inégalités structurelles économiques entre les pays du Nord et du Sud. Nous exigeons des politiques de développement qui réparent la dette historique due aux rapports de colonisation et à l’impérialisme des pays riches du Nord.
Les champs d’action actuellement urgents sont multiples compte-tenu de la situation de crise sociale et politique en Europe et dans le monde. Parmi ces urgences, nous avons choisi deux thèmes principaux d’actions pour l’année à venir :
L’AVORTEMENT
La campagne pour le droit et l’accès à l’avortement engagée au cours de cette année, pour les droits des femmes à décider d’avoir un enfant quand elles veulent, avec qui elles veulent, si elles le veulent, a produit des mobilisations dans de nombreux pays ou territoires. Une manifestation a eu lieu à Bruxelles avec des délégations de différents pays d’Europe, le 28 septembre à Bruxelles.
La montée des intégrismes religieux et des extrémismes politiques menacent les droits des femmes là où ils existent et empêchent l’avancée de nouveaux droits là où l’avortement n’est pas légal ou bien là où son accès est limité. Les mesures d’austérité économique, particulièrement celles relatives au système de santé, limitent les services permettant l’accès des femmes à l’IVG.
Le droit à l’IVG doit être inscrit comme un droit fondamental
Pour le contrôle de nos corps, pour le choix de nos vies, pour la liberté d’enfanter ou pas
Nous maintenons notre mobilisation
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres
Nous continuerons à marcher !
L’IMMIGRATION
Nous réaffirmons notre volonté d’ouvrir des frontières et le droit à la liberté de se déplacer et de s’établir partout.
L’immigration est la conséquence de diverses formes de violences que les femmes subissent dans leur pays d’origine : les famines, la pauvreté, les guerres, les effets de l’accaparement des ressources naturelles par les multinationales, la dégradation de l’environnement, ainsi que des violences de genre.
Au cours de leur voyage, vers et en Europe, les femmes et les filles sont exposéEs à des formes de violences de genre extrêmes : violences physiques, viols et abus sexuels, prostitution, enlèvements par des réseaux de traite d’êtres humains, risque de devenir des femmes sans-papiers… Par conséquent, les difficultés que connaissent les réfugiées sont aussi nombreuses que graves.
De plus, dans certains pays aux frontières de l’Europe où transitent énormément de personnes, les centres d’accueil sont mal adaptés aux besoins des femmes, qui n’obtiennent pas toujours la protection dont elles ont besoin.
Cette situation n’est pas prise en compte par les politiques nationales et européennes, et, à contrario, les coupes budgétaires affectent le travail d’associations de femmes qui soutiennent les migrantes dans leurs luttes contre les violences sexistes et l’exclusion.
Nous revendiquons :
L’élimination de la corruption des gouvernements qui s’enrichissent sur le dos de leurs populations, manipulés et alimentés par les banques et les gouvernements du Nord ;
La dénonciation de la responsabilité des gouvernements européens dans la gestion déplorable des populations migratoires ;
Les moyens de mettre en place la sécurité physique, psychique et morale des femmes qui doit être garantie à toutes les étapes du processus migratoire ;
Une veuille constante pour que la dignité et les droits des êtres humains soient respectés ;
La capacité pour les associations d’assurer un réel travail de diffusion d’information, de soutien concret en matière de santé sexuelle et reproductive, d’accompagnement dans des situations de violences, ou encore d’appui aux démarches d’intégration des femmes migrantes. Cela passe par des financements suffisants pour les associations, particulièrement des femmes, qui assument ce travail indispensable ;
Reconnaitre les violences faites aux femmes dans leurs parcours migratoire comme motif d’asile ;
Arrêter immédiatement les renvois des femmes dans un pays tiers.
Par ailleurs, nous réaffirmons notre solidarité avec les femmes en Turquie où la situation d’urgence mise en place par le gouvernement turc menace gravement les droits des femmes. Nous demandons la libération immédiate de toute et tous les prisonnièr-e-s politiques.
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous continuer
Marche Mondiale des Femmes- 4 juin 2017- "la Marseillaise des Femmes"
Le Forum femmes méditerranée avec le Collectif 13 Droits Des Femmes a participé à la Marche Mondiale des femmes le dimanche 4 juin 2017 pour objectif de dénoncer l'apartheid sexuel imposé aux femmes en Iran et en Arabie saoudite.


SOLIDARITÉ CONTRE L’APARTHEID SEXUEL
IMPOSÉ AUX FEMMES
EN ARABIE SAOUDITE ET EN IRAN !
L’Iran
et l’Arabie Saoudite méprisent les principes universels inscrits dans la Charte
Olympique qui interdit toute forme de discrimination y compris de sexe.
Ces
deux pays – seuls au monde à interdire l’accès des stades aux femmes - n’ont
donc pas leur place aux Jeux Olympiques.
Ils
ne devraient pas être membres de la Commission du Statut des Femmes des
Nations-Unies, et pourtant l’Arabie Saoudite vient d’y être élue, rejoignant
ainsi l’Iran parmi 45 autres pays !
L’Afrique du Sud avait été interdite de
JO pendant 30 ans pour cause d’apartheid racial. L’apartheid sexuel doit être
condamné avec la même fermeté, sauf à entériner un statut inférieur pour les
femmes.
Lors de
"la Marseillaise des Femmes" le 4 juin 2017,
le collectif
13 Droits des femmes sensibilisera les marseillais.e.s sur ces discriminations
Contact : 51, rue des
Dominicaines 13001 Marseille
Tel : 04 91 91 14 89 -
Mail : collectif13ddf@gmail.com
Cette campagne a été initié par :
La Coordination française pour le Lobby Européen des
Femmes (regroupant 65 associations) La Ligue du Droit International des Femmes
- association créée par Simone de Beauvoir-Le Mouvement « Laissez les femmes Iraniennes entrer dans leurs stades »,
Avec le
soutien des associations et organisations suivantes :
ADIEF - Association
pour le Développement des Initiatives Économiques par les Femmes - AFAF -
Association des Femmes franco-africaines de Paris - AFFDU - Association
Française des Femmes Diplômées des Universités - Alliance des Femmes pour la
Démocratie - Amicale du Nid - Assemblée des femmes - Assemblée des femmes Paris
- Ile-De-France - Association Ambroise Croizat - Association Evelyne Ancelot-
Association Femmes et Musique - Association Les Dorine - CEFW - Conseil
Européen des Fédérations WIZO - CFCV - Collectif Féministe contre le Viol –
Chiennes de Garde - CIBEL - Compagnie des Insoumises, Baladines, Enthousiastes
et Lesbiennes - CLAEE - Collectif Contre le Terrorisme - Club des Africaines
Entrepreneurs d'Europe CLF - Conseil des Femmes Francophones de Belgique-
Coordination Lesbienne en France - Comité ONU Femmes France - Du côté des
femmes - ELLES AUSSI pour la parité dans les instances élues - Espace Simone de
Beauvoir - Excision Parlons-en ! - Femmes sans voile d’Aubervilliers , FCI -
FEMMES CONTRE LES INTÉGRISMES - FDFA - Femmes pour le dire, Femmes pour agir -
Fédération Pionnières - Femmes au de la des mers - Femmes - Monde - FEMMES
SOLIDAIRES-Clara Magazine - FFM - FORUM FEMMES MEDITERRANÉE - FHEDLES - FIFF -
Festival International des Films de femmes de Créteil - FOFCE - Forum
Œcuménique des Femmes Chrétiennes d'Europe - GAMS - Groupe des Femmes pour l’Abolition
des Mutilations Sexuelles et les mariages forcés - GCFF - Grand Chapitre
Féminin de France - GENRE & VILLE - H/F Île de France - Institut en Santé
Génésique - Le CAP - Les VigilantEs , Les Marianne de la Diversité - LFID -
Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie - Libres MarianneS - LIFPL –
Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté - Section française
- Maison des femmes de Montreuil - Maison des femmes de Paris - ME - F-
Mouvement Européen France - Commission pour l'égalité des genres- MJF -
MOUVEMENT JEUNES FEMMES - Mouvement Pour la Paix et Contre le Terrorisme-
Observatoire de la laïcité de Saint Denis- Osez le féminisme ! - PARITÉ -
RAJFIRE - Réseau pour l'Autonomie des Femmes Immigrées et Réfugiées - Regards
de Femmes - Réseau féministe " Ruptures " - Réussir l'égalité
femmes-hommes - SNEP-FSU (Syndicat National d’Education Physique), SOS SEXISME
- Synergie Wallonie pour l’Egalité entre les Femmes et les Hommes asbl
,-Belgique - Valeurs de femmes - WICUR - Initiative de Femmes pour la
Citoyenneté et les Droits - ZÉROMACHO - ZONTA CLUBS France NORD-OUEST –
- et les associations
membres du Collectif 13 Droits des Femmes : Atouts femmes, Centre Evolutif
Lilith, Céramistes et Artistes de Lilith, Dis-formes, Evreux 13, Femmes
Solidaires, Forum Femmes Méditerranée, Images & Paroles, Les Ailes de
Siligi, Mouvement de la Paix, Mouvement Jeunes Femmes , SOS Femmes 13, Sylka
Beauté Santé, Osez le féminisme 13, 3 G , FSU 13, SNU ipp-FSU 13, Parti
Communiste Français, Ensemble
Forum Social Mondial 2016 à Montréal: Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes
Forum Social Mondial 2016 à Montréal
Déclaration de la Marche Mondiale des Femmes
Le Forum social mondial s’est tenu du 9 au 14 août 2016 à Montréal au Québec, que nous reconnaissons comme le territoire autochtone non cédé du peuple Mohawk. Cette reconnaissance vise à rendre visible la colonisation des territoires sur lesquels nous sommes et à prendre la responsabilité collective, comme personnes non-autochtones, des enjeux qui affectent les peuples autochtones aujourd’hui.
Nous, les femmes de la MMF, dénonçons les refus de visa pour plusieurs militantes et militants provenant majoritairement de pays du Sud. Nous dénonçons les politiques migratoires restrictives de nos gouvernements qui contribuent à criminaliser les militantes et militants des mouvements sociaux. Cette situation a empêché la présence de leaders qui mènent des luttes de résistance contre le capitalisme, le patriarcat, le racisme et le colonialisme, dans leur pays respectif.
La rencontre des militantes de la MMF a permis de constater, encore une fois, à quel point les luttes menées par chacune à l’échelle locale sont liées et s’inscrivent dans un contexte global pour la défense pour nos corps, de la Terre et des territoires
Nous, les femmes de la MMF, dénonçons le coup d’État au Brésil et la mise en place d’un gouvernement de droite, sexiste, raciste, autoritaire (liberticide), qui bénéficie de la complicité des médias, qui contribue à criminaliser les mouvements sociaux tout en refusant de parler de coup d’État (« impeachment »). Les femmes du Brésil résistent, avec une présence importante de jeunes militantes qui se mobilisent en développant la formation politique féministe, par exemple à travers des occupations d’écoles secondaires qui ont permis d’élargir les prises de conscience et la résistance. De plus, au Brésil, comme dans plusieurs pays d’Amérique latine et d’Europe, les féministes luttent pour revendiquer le droit d’accès pour toutes les femmes à l’avortement, et le droit fondamental à disposer de leurs corps.
Au Brésil et dans les Amériques, après 10 ans de débat sur la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA), quelques mouvements à gauche s’organisent à travers une "Journée continentale pour la démocratie et contre le néolibéralisme". C’est une étape importante pour développer la solidarité internationale anticapitaliste et anti patriarcale afin d’articuler les mouvements sociaux entre les pays. Elle se terminera par une grande mobilisation le 4 novembre avec le thème "Aucun pas en arrière! ».
Aux États-Unis, les militantes de la MMF se mobilisent contre les politiques de leur pays qui affectent les femmes et les populations marginalisées, aux États-Unis et partout dans le monde, dans une perspective anti-impérialiste. Elles travaillent pour le renforcement du leadership des femmes et des hommes qui sont les plus marginalisé.e.s et les personnes directement affectées par les différents systèmes d’oppression. Elles travaillent également à développer les connaissances des enjeux qui touchent les personnes Queer-LGBTQ en vue d’une plus grande inclusion de ces préoccupations au sein du mouvement des femmes et de la MMF.
Nous, les femmes de la MMF, sommes solidaires des femmes palestiniennes dans leurs luttes contre la colonisation et pour la libération de leur territoire occupé. Nous dénonçons la répression violente exercée contre le peuple palestinien, et particulièrement contre les femmes qui sont au cœur de la résistance pour leur droit à l’autodétermination.
Nous sommes solidaires également de la lutte menée par les femmes sahraouies pour la récupération de leur territoire.
Dans les autres pays du monde arabe, les femmes sont au cœur des mouvements populaires qui défendent la démocratie en revendiquant l’accès pour toutes à l’éducation, à la santé, à la participation politique et citoyenne. Les féministes de ces pays travaillent pour que les lois garantissent une égalité réelle pour toutes les femmes. Avec elles, nous dénonçons la montée des fondamentalismes religieux et les effets dévastateurs des politiques impérialistes.
Les militantes de la MMF au Québec sont extrêmement fières d’accueillir des camarades et des companeras de partout dans le monde dans des espaces où est née la MMF en 1998, et de pouvoir partager avec elles les enjeux actuels pour les femmes du Québec. Dans un contexte de montée de la droite conservatrice, les féministes se mobilisent pour contrer les mesures d’austérité et la privatisation des services publics qui appauvrissent encore davantage les femmes et les personnes marginalisées. De plus, elles résistent particulièrement pour préserver l’eau, source de vie, et dénoncent l’exploitation effrénée des ressources naturelles, et ce, en solidarité avec d’autres mouvements sociaux.
Au sein de la MMF du Québec, les femmes autochtones et non-autochtones développent des liens de confiance et de solidarité et travaillent à décoloniser les relations entre nos peuples. Nous appuyons les luttes des femmes autochtones pour le droit à l’autodétermination et appuyons la tenue d’une véritable enquête sur l’assassinat et la disparation des femmes autochtones, qui mette en lumière l’impact du sexisme et du racisme dans la vie des femmes et des communautés.
Nous, les femmes de la MMF, avons participé aux différents ateliers et actions organisées dans le cadre du FSM pour dénoncer les changements climatiques, toutes les formes de violence envers les femmes, les politiques de privatisation et les mesures d’austérité, la montée des fondamentalismes, le contrôle et la militarisation des territoires à des fins capitalistes, les effets des migrations forcées et la fermeture des frontières de la part des pays occidentaux qui sont à l’origine de ces déplacements.
En sortant de l’échec de la COP21, tandis que nos gouvernements continuent d'autoriser la Terre à brûler, il est important que nous continuions de porter les voix et les solutions des femmes des communautés les plus touchées par les impacts climatiques des décisions désastreuses de nos gouvernements.
La montée de la droite réactionnaire et des fondamentalismes n'est pas isolée dans chaque pays, mais est liée à la crise mondiale engendrée par le capitalisme qui créé et alimente les violences racistes et sexistes partout dans le monde.
Nous, les femmes de la MMF, participons aux actions de résistance contre l’industrie extractive et l’impunité dont bénéficient les multinationales et, parmi elles, un grand nombre d’entreprises canadiennes qui exploitent les ressources naturelles, détruisent la vie, exproprient les communautés et criminalisent les défenseuses et défenseurs de la Terre et des droits humains.
Nous soulignons le rôle de leader joué par les femmes dans toutes ces luttes dans les différents pays dans le monde, du Honduras aux Philippines en passant par la République démocratique du Congo, pour résister aux compagnies minières et aux gouvernements responsables de l’assassinat et de la disparition de nombreuses militantes et militants qui résistent.
Nous rendons hommage à notre companera Berta Caceres, féministe autochtone qui s’est opposée à la construction de barrages dans son pays, au Honduras, assassinée sauvagement ainsi que plusieurs de ses compagnons de lutte en mars dernier. Deux de ses filles, Bertita et Laura, sont présentes au FSM à Montréal pour porter la voix de leur mère. Nous affirmons avec elles que la lutte continue : « Berta n’est pas morte, nous sommes toutes Berta ! Berta vit, la lutte continue ! »
Les femmes de la MMF se donnent rendez-vous en octobre prochain à Maputo au Mozambique pour tenir la 10ème Rencontre internationale de la MMF. Nous y poursuivrons la construction de nos alternatives féministes et le renforcement de nos solidarités féministes.
Nous serons en marche jusqu’à ce que toutes les femmes soient libres !
La MMF au FSM 2016 à Montréal
Déclaration contre les oléoducs de la Marche Mondiale des Femmes
Déclaration contre les oléoducs de la Marche Mondiale des Femmes
« Libérons nos corps, notre Terre et nos territoires »
La Terre n'est pas un don de nos parents. Ce sont nos enfants qui nous la prêtent.
Mise en contexte
- Nous, les femmes réunies aujourd’hui devant Suncor, dénonçons vivement les projets d'oléoducs et le développement effréné des énergies fossiles. Les projets d’oléoducs sèment la destruction sur leur passage et visent à transporter le pétrole issu des sables bitumineux, actuellement le plus grand projet industriel du Canada et le plus polluant au niveau mondial.
- Notre action s’inscrit en solidarité avec les luttes en cours partout en Amérique du Nord pour contrer le mégaprojet industriel des sables bitumineux. Le raffinage polluant de ce pétrole lourd, son extraction et son passage dans les multiples projets d’oléoducs sont extrêmement dévastateur.
- Nous nous déclarons en appui à toutes les femmes qui luttent depuis des années sur l’ensemble de la Terre Mère, pour défendre les territoires contre les mégaprojets industriels qui offensent leurs corps, polluent la Terre et détruisent leurs territoires.
- Nous sommes particulièrement solidaires des femmes autochtones, elles qui sont au-devant des luttes; comme elles le sont au Canada contre l’extraction du pétrole des sables bitumineux et contre les projets d’oléoducs qui serpenteront leurs territoires.
- Notre action fait écho au « Wall of Women against Tar Sands » initié en Colombie-Britannique en mars 2014 par des femmes autochtones. Nous nous inscrivons donc dans la défense de nos corps, notre Terre, nos territoires, d’un océan à l’autre du continent.
Libérons nos corps
- Nous, les femmes présentes ici, dénonçons les atteintes à la santé humaine, physique et mentale, du mégaprojet des sables bitumineux. Les communautés autochtones sont particulièrement touchées. Dans la communauté autochtone Chipewyan se trouvant près de Fort McMurray en Alberta, on observe une incidence et une augmentation alarmante des taux de cancer, particulièrement des cancers rares.
- Nous considérons inacceptable de sacrifier la santé des populations pour ce projet de sables bitumineux.
- Nous dénonçons le fait qu'aux abords des chantiers d'extraction des sables bitumineux, on observe une augmentation de la prostitution et de la violence domestique.
Libérons notre Terre
- Nous dénonçons les menaces de ce mégaprojet sur l’eau potable à de nombreux endroits au Canada. Au Québec, la rivière des Outaouais, celle des Miles Iles ainsi que le fleuve Saint-Laurent sont hautement menacés de contamination. Le pétrole des sables bitumineux est extrêmement néfaste lorsqu’il se déverse dans l’environnement : il coule dans l’eau au lieu de flotter, ce qui le rend beaucoup plus difficile à récupérer.
- Nous dénonçons les impacts que le raffinage de ce pétrole lourd et visqueux aura sur la pollution atmosphérique dans l’est de Montréal notamment. Cela a un impact directement à Pointe-aux-Trembles où 40 % des gens souffrent d'au moins une maladie chronique : la Pointe-de-l’Île est le territoire où l’on trouve le plus de personnes atteintes de maladies chroniques à Montréal.
- Nous dénonçons ce mégaprojet qui menace la biodiversité. Que ce soit la survie des bélugas à Cacouna avec le projet québecois, ou celle de la baleine à bosses à Kitimat, en Colombie-Britannique, avec les impacts du projet Northern Gateway. La coupe des forêts qu’entraine cette industrie dans la vallée d’Athabasca en Alberta est elle-aussi alarmante.
- Nous sommes outrées que nos gouvernements acceptent passivement les hauts risques de déversements des oléoducs, en territoire autochtone, sur les terres agricoles, et dans les villes et villages. Depuis 1999, on peut compter à une seule compagnie plus de 800 déversements. Parmi eux, le plus important en sol nord-américain est survenu en 2010 dans la rivière Kalamazoo au Michigan et n’est toujours pas nettoyé.
- Nous dénonçons les changements climatiques que produisent déjà l’extraction des sables bitumineux, tels que la fonte de la calotte glaciaire, l’augmentation des gaz à effets de serre.
Libérons nos territoires
Nos territoires sont des espaces politiques, des espaces économiques, des espaces de vie.
- Nous dénonçons une économie basée sur l’expansion d’un secteur industriel qui perpétue des inégalités.
- Nous dénonçons ce secteur qui ne crée pas d’emplois adéquats pour les femmes. Les emplois générés pour elles sont précaires, moins bien rémunérés et peu nombreux.
- Nous dénonçons un système d’emploi fondé sur de longues absences des travailleurs de leurs familles. Ceci entraîne une hausse de la charge de travail domestique non rémunéré et une augmentation des responsabilités familiales pour de nombreuses femmes.
- Nous dénonçons les impacts sur les modes de vie de nombreuses communautés, dont celles qui vivent de l'agriculture. Nous pouvons aussi constater qu'il y a une perte d'accès au territoire et d'autonomie par les communautés autochtones.
- Nous sommes en colère que cela entraine la militarisation des territoires ainsi que la criminalisation de la résistance et l'augmentation des violences liées à la répression.
- Nous dénonçons les lois qui visent à restreindre les libertés civiles, telle la loi C-51.
- Nous dénonçons le fait que les citoyennes ne sont pas consultées adéquatement, ni inclues dans les processus de décision et d’approbation de ces mégaprojets d’extraction et de transport des sables bitumineux.
Ceci n'est pas un mur qui divise. Il se veut rassembleur des luttes plurielles et diverses. Nous sommes là, comme mur de femmes pour stopper les industries dévastatrices comme protectrices de la Terre Mère. À la différence des murs érigés à travers le monde pour diviser des peuples celui-ci se veut unifiant.
Nous sommes en solidarité avec…
- la convergence des luttes féministes, autochtones, écologistes, contre les mesures d’austérité et contre la militarisation.
- Nous sommes en solidarité avec les femmes autochtones qui font face à une grande problématique de disparitions et de meurtres de femmes de leurs communautés.
- Nous sommes en solidarité avec celles et ceux qui recherchent la transition vers une économie juste et basée sur les énergies renouvelables.
Nous exigeons
- Que les gouvernants tiennent réellement compte des populations dans les décisions et que celles-ci aient droit à une information claire, totale et dans leur langue (ce qui n’est pas le cas au Québec avec les rapports en anglais).
- Nous exigeons que la protection de l'environnement et des femmes soient au cœur de toutes les décisions prises par nos gouvernements et par les municipalités dans ces dossiers.
- Nous exigeons que les instances chargées d’évaluer les projets prennent réellement en compte les impacts en amont et en aval dans le mégaprojet industriel des sables bitumineux. C’est-à-dire de prendre en compte les impacts de l’extraction, du raffinage, du transport, et de la consommation de ce pétrole sale non conventionnel.
- Nous exigeons que cesse l'expansion de l'exploitation des sables bitumineux, une des industries les plus polluantes monde, afin de protéger le droit des peuples à vivre dans un environnement sain et le respect du droit des générations futures.
- Nous exigeons une transformation en profondeur de notre société et un investissement massif dans les énergies renouvelables et alternatives.
LE FORUM FEMMES MEDITERRANEE vous rappelle la 4ème MARCHE MONDIALE DES FEMMES 2015 à Marseille - 19 et 20 septembre avec une RENCONTRE MEDITERRANEENNE : Conférence "Les femmes face aux extrémismes" organisée par la MMF-13 PACA et le COLLECTIF 13 DROITS DES FEMMES, Faculté Saint Charles, place Victor Hugo – 13003 Marseille.
4e Marche Mondiale des Femmes
Contre les violences et la pauvreté
Du 8 mars 2015 au 17 octobre 2015
Contre les violences et la pauvreté
Du 8 mars 2015 au 17 octobre 2015
"Pour
un monde de justice et de paix"
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche !
Tous les 5 ans depuis l’année 2000,
les féministes du monde entier unissent leurs forces pour marcher ensemble avec
l'objectif commun de construire un monde basé sur la Paix, la Justice,
l'Égalité, la Liberté et la Solidarité. Ce sera de nouveau le cas du 8 mars au
17 octobre 2015.
La Marche Mondiale des Femmes veut
rompre avec le patriarcat, le capitalisme et le racisme, les trois systèmes
d'oppression qui contrôlent la vie des femmes dans le monde entier.
Les gouvernements, pour satisfaire
les pouvoirs économiques et financiers, font des choix politiques qui
engendrent les crises financières, alimentaires, environnementales et sociales.
Dans le système d'oppression patriarcale qui est le nôtre, les femmes sont les
premières touchées et de plus en plus précarisées.
Nous, Femmes et féministes qui
vivons en France, dénonçons :
·
La casse des services publics
notamment celui de la santé qui rend
l'accès aux soins de plus en plus difficile ;
·
Le système prostitueur qui organise
la marchandisation du corps des femmes ;
·
La montée des idéologies réactionnaires,
des extrêmes, de la xénophobie, du
racisme, de l’antisémitisme, de la lesbophobie et du sexisme ;
·
Les États et les multinationales qui
pillent les ressources naturelles, alimentent les conflits armés- provoquant de
nombreux actes de violences à l’égard des femmes.
Nous réaffirmons notre attachement à la laïcité, seule capable de garantir
le respect des droits et des libertés des femmes et nous
revendiquons l'autonomie totale sur nos vies.
Plus que jamais nous sommes
déterminées à faire entendre notre certitude qu’un autre monde est
possible ! Agissons ensemble pour construire des alternatives, RESISTONS !
Entre le 8 mars et le 17 octobre 2015, des actions collectives, en France, comme dans le monde entier, seront organisées sur les cinq thèmes de la 4ème Marche Mondiale des Femmes :
- Justice climatique/ souveraineté
alimentaire ;
- Violences contre les femmes ;
- Montée des extrêmes (extrêmes
politiques et extrémismes religieux) ;
- Migrations et mondialisation ;
- Travail des femmes et Autonomie
financière.
TOUTES et TOUS Le 8 mars 2015, à Marseille,
Lancement de la 4ème Marche mondiale des femmes
Rendez-vous à 11h sur l’esplanade de
la gare St Charles
Arrivée du TER de l’espoir féministe
Aix – Gardanne – Simiane - St Antoine - St Joseph - Ste Marthe - Picon
Busserine
Marche jusqu’au Vieux-Port.
Rassemblement sous l’Ombrière à 12h30
à 15h00 à la Maison de la Région, 61, la canebière 13001 Marseille
Prise de paroles à l’exposition « Femmes et résistance » de Renée
DRAY-BENSOUSSAN, Judith MARTIN-RAZI et Nicole THUET suivie d’une
rencontre-débat sur l’actualité internationale du combat des femmes et les
initiatives prévues en 2015.
- Justice climatique/ souveraineté alimentaire;
- Violences contre les femmes ;
- Montée des extrêmes (extrême-droite et extrémismes religieux) ;
- Migrations et mondialisation ;
- Travail des femmes et autonomie
financière
Participez aux évènements de la Marche Mondiale des Femmes en 2015
8 mars : Lancement de la Marche
partout en France et dans le monde. Départ de la caravane féministe européenne
du Kurdistan turc ;
24 avril : 24 heures de solidarité
féministe internationale pour l’anniversaire de la catastrophe Rana Plazza.
Manifestation à Marseille à 12H lieu à définir.
6 et 7 juin : AGORA féministe nationale à
Nantes ;
18 septembre : Accueil à Marseille de la caravane
féministe
19 septembre : Rencontre des Femmes du Bassin
méditerranéen à Marseille
17 octobre : Clôture de la Marche à
Lisbonne – Portugal.
Marche
Mondiale des Femmes 13-Paca
Le collectif
13 Droits des femmes :
LES FEMMES ET LA VILLE, ATOUTS
FEMMES, 3G, CENTRE EVOLUTIF LILITH,
COLLECTIF CGT, CERAMISTES ET ARTISTES DE LILITH, DIS-FORMES, EVREUX 13, FEMMES
SOLIDAIRES, FORUM FEMMES MEDITERRANEE, FSU, l&P IMAGES & PAROLES, LES
AILES DE SILIGI, MOUVEMENT JEUNES FEMMES, MOUVEMENT DE LA PAIX, PARTI
COMMUNISTE FRANCAIS, ASSOCIATION RADIO GALERE, SOS FEMMES, SNU ipp-FSU, LIGUE
DES DROITS DE L’HOMME, WENDO FEMMES
Le Comité
organisateur de la 4ème Marche Mondiale des Femmes
4e Marche Mondiale des Femmes contre les violences et la pauvretéDu 8 mars 2015 au 17 octobre 2015
"Pour un monde de justice et de paix"
COMMUNIQUE DE PRESSE
Tant que toutes les femmes ne seront pas libres, nous serons en marche !
Tous les 5 ans depuis l’année 2000, les féministes du monde entier unissent leurs forces pour marcher ensemble avec l'objectif commun de construire un monde basé sur la Paix, la Justice, l'Égalité, la Liberté et la Solidarité.
Ce sera de nouveau le cas du 8 mars au 17 octobre 2015.
La Marche Mondiale des Femmes veut rompre avec le patriarcat, le capitalisme et le racisme, les trois systèmes d'oppression qui contrôlent la vie des femmes dans le monde entier.
Les gouvernements, pour satisfaire les pouvoirs économiques et financiers,font des choix politiques qui engendrent les crises financières, alimentaires, environnementales et sociales. Dans le système d'oppression
patriarcale qui est le nôtre, les femmes sont les premières touchées et de plus en plus précarisées.
Nous, Femmes et féministes qui vivons en France, dénonçons :
· La casse des services publics notamment celui de la santé qui rend l'accès aux soins de plus en plus difficile
· Le système prostitueur qui organise la marchandisation du corps des femmes ;
· La montée des idéologies réactionnaires, des extrêmes, de la xénophobie, du racisme, de l’antisémitisme, de la lesbophobie et du sexisme
· Les États et les multinationales qui pillent les ressources naturelles, alimentent les conflits armés- provoquant de nombreux actes de violences à l’égard des femmes.
Nous réaffirmons notre attachement à la laïcité, seule capable de garantir
le respect des droits et des libertés des femmes et nous revendiquons
l'autonomie totale sur nos vies.
Plus que jamais nous sommes déterminées à faire entendre notre certitude qu’un autre monde est possible ! Agissons ensemble pour construire des alternatives, RESISTONS !
Entre le 8 mars et le 17 octobre 2015, des actions collectives, en France, comme dans le monde entier, seront organisées sur les cinq thèmes de la 4ème Marche Mondiale des Femmes :
- Justice climatique/ souveraineté alimentaire ;
- Violences contre les femmes ;
- Montée des extrêmes (extrêmes politiques et extrémismes religieux) ;
- Migrations et mondialisation ;
- Travail des femmes et Autonomie financière.
Les associations de femmes et syndicats mobilisées pour la défense des droits des femmes ont organisé un train de « l’espoir féministe » qui partira d’Aix en Provence le 8 mars à 9h40 pour arriver à Marseille à 10h20 après avoir desservi plusieurs gares dans les quartiers nord de Marseille.
Les femmes des autres quartiers les rejoindront à 11h sur l’esplanade de la gare St Charles.
Une marche est prévue jusqu’au Vieux-Port et un rassemblement sous l’ombrière de 12h30 à 14h50. Les femmes kurdes qui partent le même jour du haut de la canebière rejoindront le rassemblement de la Marche Mondiale des Femmes à 14h30.
de 15h00 à 17h00 à la Maison de la Région, 61, la Canebière, aura lieu une rencontre-débat sur l’actualité internationale du combat des femmes suivie de l’inauguration de l’exposition « Femmes et résistance ».
A 17h30 : au local de solidaires 29 bd Longchamp 1300 Marseille sera projeté le film « Bread and Roses » de Ken Loach.
Les initiatives prévues en 2015 seront présentées
8 mars : Lancement de la Marche partout en France et dans le monde. Départ
de la caravane féministe européenne du Kurdistan turc ;
24 avril : 24 heures de solidarité féministe internationale pour
l’anniversaire de la catastrophe Rana Plazza. Point Rencontre à Marseille à
12H (angle Canebière, rue St Férréol.)
6 et 7 juin : AGORA féministe nationale à Nantes ;
18 septembre : Accueil à Marseille de la caravane féministe
19 septembre : Rencontre des Femmes du Bassin méditerranéen à Marseille
17 octobre : Clôture de la Marche à Lisbonne – Portugal.
Nous, femmes qui vivons en France, soutenons toutes les initiatives et les dispositifs qui luttent pour l'émancipation des femmes, pour la Paix, la Justice, l'Égalité, la Liberté et la Solidarité entre les femmes et entre les peuples.
Le Comité organisateur de la 4ème Marche Mondiale des Femmes :
COORDINATION MARCHE MONDIALE DES FEMMES 13 PACA , COLLECTIF 13 DROITS DES FEMMES : CGT CFDT, CIDFF Phocéen, CENTRE EVOLUTIF LILITH, MRAP, EVREUX 13, MOUVEMENT DE LA PAIX, MOUVEMENT JEUNES FEMMES, LAIQUES ET UFAL, FEMMES FAMILLES FONT VERT, UNION DES FEMMES-GAMS SUD, LES FEMMES ET LA VILLE, ATOUTS FEMMES, 3G, COLLECTIF, CERAMISTES ET ARTISTES DE LILITH, DIS-FORMES, FEMMES SOLIDAIRES, FORUM FEMMES MEDITERRANEE, FSU, l&P IMAGES & PAROLES, LES AILES DE SILIGI, PARTI COMMUNISTE FRANCAIS, ASSOCIATION RADIO GALERE, SOLIDAIRES 83, SOLIDAIRES 13, SOS FEMMES, SNU ipp-FSU, LIGUE DES DROITS DE L’HOMME, WENDO FEMMES, SCHEBBA.
Contacts :
Coordination de la Marche Mondiale des Femmes 13 PACA MMDH 34 Cours Julien 13006 Marseille - Tel : 06 51 16 38 72 - Mail : cmmf13paca@yahoo.fr
Collectif 13 Droits des Femmes, 51, rue des Dominicaines 13001 Marseille – Tel : 04 91 91 14 89 Mail : fouchier.esther@free.fr
RELEVÉ DE DÉCISIONS Réunion nationale 6 décembre 2014 Compte-rendu fait par Nelly avec les notes de Romane et Sylviane
Marche Mondiale des Femmes 2015 contre les Violences et la Pauvreté http://www.mmf-France.fr Collectif national pour la 4ème Marche Mondiale des Femmes RELEVÉ DE DÉCISIONS Réunion nationale 6 décembre 2014 Compte-rendu fait par Nelly avec les notes de Romane et Sylviane 1 – APPEL à l’action MMF2015 Appel amendé et adopté. Envoyé à signatures après relecture, signatures accompagnées d’un chèque de soutien financier. Il devra aussi réfléchir à une action, une formation, une réunion publique… 2 – Groupes de travail Des groupes de travail sont mis en place par thème avec un mail de contact. Vous pouvez vous y inscrire - Violences faites aux femmes : Toulouse - Marie-Thérèse : mt.martinelli@yahoo.fr Migration / mondialisation - Bretagne : Catherine : marchemondiale.22@gmail.com - Montée des extrêmes, droite et intégrismes religieux - Marseille, Sylvette : sylvette.celma@laposte.net - Travail et autonomie des femmes - les syndicats, Sigrid : sigridgerardin@yahoo.fr - Souveraineté alimentaire – Paris : Natalia : nacapellini@gmail.com 3 – La caravane européenne MMF2015 Elle partira du Kurdistan turc le 8 mars, pour arriver à Lisbonne au Portugal le 17 octobre. Elle passera 2 fois par la France. Des villes ont déjà postulées, faites-vous connaître : marchfem@rezisti.org 4 - Agenda des événements français à venir (en construction) - Le 8 mars, chaque ville organise son événement, comme d’habitude mais si possible en pensant que c’est la journée de lancement de la MMF - le 24 avril 2015 : Les 24h d’action féministe international – En hommage aux victimes du Rana Plazza Entre 12h et 13h suivant les fuseaux horaires. Actions (avec les syndicats) contre les multi nationales, les grandes enseignes de magasins, etc… Réunions publiques, dif de tracts, interpellations… En commun avec les associations déjà sur ce terrain. Contact et inscription Groupe travail : martin@rezisti.org - 6 et 7 juin 2015 – Nantes : Agora Féministe Nationale ; accueil Caravane féministe européenne Débats/ateliers autour des thèmes de la Marche sur 3 demi-journées ; village associatif avec des lieux d’exposition et de stands ; Manifestation Contact : MMF22 : marchemondiale.22@gmail.com et Espace Simone de Beauvoir : animation@espace-de-beauvoir.fr Septembre (date à définir) - Rencontre des Femmes du Bassin méditerranéen - Marseille Sur le thème de la « Montée des extrêmes : extrême-droite et religieuses ». Faire se rencontrer et témoigner des femmes de la Méditerranée subissant cette montée, mais de parler aussi des politiques d’austérité qui engendrent ces extrêmes et des courants migratoires qui en découlent. Toute l’année, préparation de la COP21 : des initiatives féministes Faites bloquer les agendas militants sur toutes ces dates. |
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